Archives de septembre, 2014

Ma valisette d’activités de vacances

Publié: septembre 30, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

Voici une valisette distrayante à emporter en voyage ou en vacances. Elle contient trois petits livres dans lesquels l’enfant peut écrire, et un autre avec plus de 200 autocollants.

Mon avis :

J’ai trouvé cette valisette géniale pour occuper les vacances des enfants. On y trouve plein de choses ; des petits livres de coloriages, des autocollants, un livre de jeux… Le tout est très amusant. Les illustrations, très jolies, sont toutes sur le même thème : les vacances ! J’ai beaucoup aimé le livret d’autocollants, qui en compte plus de 200 ! Le tout est très bien réussi et permet aux enfants de s’occuper, même par temps de pluie. Les activités sont variées, ainsi, pas question de s’ennuyer !

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Résumé

« Pauline avait un grand principe dans la vie : l’amour sert à construire une véritable amitié. Maxime et moi en sommes la démonstration vivante. Nous aurions pu nous contenter d’aimer la même femme, d’être des rivaux compréhensifs… Mais non. Maxime, pour appliquer le principe de Pauline, a voulu devenir mon protecteur. Et c’est ainsi qu’un voyou à la générosité catastrophique a pris en main le destin d’un romancier dépressif. »

Haletant, poignant, irrésistible de drôlerie, le nouveau roman de Didier van Cauwelaert nous plonge dans la tourmente d’une amitié encore plus ravageuse que la passion.

Didier van Cauwelaert cumule prix littéraires et succès public. Prix Del Duca, prix Nimier, prix Goncourt, il a publié récemment Les témoins de la mariée et La femme de nos vies, récompensé par le Prix des Romancières 2013 et le Prix Messardière du Roman de l’été.
Avec Rapport intime, il retrouve Alain Sachs, qui mit en scène sa pièce Le Passe-Muraille.

Mon avis

Ce qui m’a plu énormément dans ce roman, c’est la plume de Didier Van Cauwelaert et son style bien particulier. Il fait preuve de beaucoup d’humour, d’autodérision, c’est donc une lecture très agréable. Les thèmes principaux sont l’amour et l’amitié, deux thèmes souvent abordés dans la littérature, mais ici, on trouve sensibilité, humour… Ce qui change de mes lectures habituelles.

Une lecture très rafraîchissante, qui permet de passer un très bon moment de détente !

Résumé :

Des millions d’auditeurs, mais aussi des journalistes et des producteurs, des réalisateurs, des patrons et des petites mains, tous attachés à « leur » radio, souvent avec passion, parfois avec colère. Raconter France Inter, c’est décrypter cette relation si particulière que tous entretiennent avec la première radio publique : de la politique, du syndicalisme, des manœuvres, des négociations ; du suspens, des chausse-trappes, des secrets.le service public dans tous ses états, et un feuilleton sans fin ! Des voix – les plus connues ont témoigné pour ce livre -, des sons, des souvenirs gravés dans nos mémoires ; des moments historiques, bouleversants. Cette saga affective, rédigée par deux journalistes, auditrices passionnées, est aussi une enquête factuelle et précise sur un demi-siècle de notre histoire, sur une formidable aventure radiophonique, passée, présente, et certainement à venir.

Mon avis

Je ne connaissais pratiquement rien sur l’histoire de France Inter, j’ai donc appris beaucoup de choses à la lecture de ce livre. J’ai donc découvert les circonstances de sa création, ses objectifs… et ce fut vraiment très intéressant ! Un point positif : cet ouvrage est à la portée de tout, et pas seulement de ceux qui possèdent déjà des connaissances sur le milieu. J’ai beaucoup apprécié découvrir toutes les anecdotes qui nous sont proposées au cours du livre.

Si vous êtes fan de radio ou que vous souhaitez simplement améliorer votre culture sur ce milieu, je vous conseille fortement ce bel ouvrage !

Dawa de Julien Suaudeau

Publié: septembre 24, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

 » Pour frapper l’imagination, rester dans les mémoires, il fallait quelque chose de soigné et de spectaculaire. Et, en la matière, il n’y avait pas mieux que les modèles classiques, New York 2001, Madrid 2004, Londres 2005, Paris 2014. Montparnasse, Austerlitz, Saint-Lazare, gare du Nord, gare de l’Est, gare de Lyon. C’était le grand chelem du terrorisme hexagonal : six bombes – et le septième jour, se disait-il parfois, le cœur affamé de néant, le diable pourrait chômer.  » Dans une France post-républicaine, en proie au vertige identitaire et aux marchandages politiques, deux hommes poursuivent une vengeance au long cours, l’un derrière l’illusion du djihad, l’autre sous le masque de la loi. Autour d’eux, dans les coulisses du pouvoir ou sur les dalles de la banlieue parisienne, la violence de leur idée fixe va renverser le destin d’inconnus, sans épargner les êtres qui leur sont chers. De l’agrégé d’arabe au superflic corse, de la politicienne sans vergogne au caïd capverdien, de la filière ZEP de Sciences-Po aux salles de boxe des 3000, rarement la société française n’a été scrutée avec tant d’acuité, d’ampleur et d’humanisme. Dawa est un joyau brut, un polar en forme de tragédie, l’histoire d’une vengeance, le portrait d’une nation en crise, une représentation réaliste de la société française à en donner le frisson. Ben Laden chez Balzac.

Mon avis :

Dès le début de ma lecture, j’ai pris une sacré claque dans la figure. Cet auteur a en effet su trouver les mots pour me faire apprécier ce livre.

Ce roman noir nous plonge au plein coeur de l’année 2014, au moment d’une menace terroriste. On y fait la rencontre de Al-Mansour un fellaga atteint par la maladie d’Alzheimer. Ce que nous raconte l’auteur ressemble de près à tout ce que l’on peut entendre de nos jours aux informations, et c’est vraiment dérangeant !

L’auteur est très documenté, ça se sent. Lire ce roman est donc très intéressant car les informations sont nombreuses et en plus réelles. Son écriture est aussi provocante, et ça m’a beaucoup plu !

Un roman difficile a présenter, mais que je ne peux que conseiller !

Sillage aux éditions Delcourt

Publié: septembre 22, 2014 dans Uncategorized

Résumé : Il sont des millions à constituer un formidable convoi spatial lancé à la recherche de nouvelles planètes exploitables. Dans ce convoi nommé sillage se côtoient toutes sortes de peuples d’origines et de croyances multiples. Mais une race y demeurait inconnue : Les êtres humains. et puis débarque Nävis.

Mon avis :

Dans le premier tome, on rencontre le personnage de Nävis et on découvre comme ce personnage a réussi à sauver sa planète. Nävis est un personnage très attachant. C’est une vraie guerrière et on prend beaucoup de plaisir à suivre toutes ses péripéties.

Un gros point positif, ce sont les dessins (c’est quand même important pour une BD !) : ils sont vraiment magnifiques !

La saga Sillages comporte plusieurs collections : SIllage, les chroniques de Sillage… : vous avez donc le choix si vous souhaitez vous immerger dans ce bel univers !

Mauvaise étoile de Roger Jon Ellory

Publié: septembre 18, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

Texas, 1960. Elliott et Clarence sont deux demi-frères nés sous une mauvaise étoile. Après l’assassinat de leur mère, ils ont passé le plus clair de leur adolescence dans des maisons de correction et autres établissements pénitentiaires pour mineurs. Le jour où Earl Sheridan, un psychopathe de la pire espèce, les prend en otages pour échapper à la prison et à la condamnation à mort, ils se retrouvent embarqués dans un périple douloureux et meurtrier. Alors que Sheridan, accompagné des deux adolescents, sème la terreur dans les petites villes américaines bien tranquilles qui jalonnent leur route, une sanglante et terrible partie se met en place entre les trois protagonistes. Loin de se douter de la complexité de celle-ci, la police, lancée à leurs trousses, et en particulier l’inspecteur Cassidy ne sont pas au bout de leurs surprises.

Avec ce récit au suspense implacable et à la noirceur absolue, R. J. Ellory se consacre de la façon la plus flamboyante qui soit à son sujet de prédilection : le mal. Tout comme Shane Stevens dans Au-delà du mal, il aborde les thèmes de l’innocence corrompue et de l’origine des déviances. On y retrouve ici intact tout l’art d’Ellory, qui a fait la force de Seul le silence : une écriture à la fois poétique et très réaliste; des personnages d’une humanité complexe et déchirante aux prises avec leur face sombre ; une intrigue qui tient le lecteur captif jusqu’à la dernière page. Un thriller intense, poignant et inoubliable.

Mon avis :

Moi qui aime beaucoup cet auteur, je n’ai pas été déçu par ce thriller haletant ! Et si comme moi vous aimez les récits palpitants, ce roman est pour vous ! En effet, on n’a pas le temps de s’ennuyer au cours de cette lecture. On rentre très rapidement dans l’histoire, puis les pages s’enchainent les unes après les autres, sans qu’on s’en rende vraiment compte. Toute le récit tourne autour de meurtres, perpétrés dans le but de gagner de l’argent. C’est Franck Cassidy, un policier tout ce qu’il y a de plus banal qui va tenter de résoudre l’affaire…

J’ai aimé également découvrir encore un peu plus les Etats-Unis. Ellory, passionné par ce pays n’hésite pas à laisser beaucoup d’informations sur celui-ci.

J’ai été surpris par la noirceur qui se dégage du roman, Ellory ne nous avait pas habitués à tant ! Son style, que j’aime toujours autant, colle très bien au récit : les phrases, brèves, nous explosent à la figure.

Un thriller passionnant qui montre un nouveau tournant dans la carrière de Roger Jon Ellory !

Brenn le gaulois de Alain Grousset

Publié: septembre 17, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

Gaule, IIe siècle. Depuis que leur père est mort, Brenn et Albane vivent sous la coupe de leur beau-père, un homme brutal. Lorsque celui-ci décide de marier Albane contre sa volonté, elle prend la fuite avec son amoureux, un Romain. L’homme à qui elle était promise part alors à sa poursuite pour laver cet affront. Afin de sauver sa sœur, Brenn s’élance à travers la Gaule, escorté de ses deux chiens Mars et Vulcain…

Mon avis :

Ce petit livre, bien que très court (200 pages environ), m’a permis de passer un agréable moment. On est plongé dans la Gaule du IIe siècle, période historique que j’apprécie beaucoup. On y fait la connaissance de Brenn, un jeune gaulois de 15 ans. Il n’a plus son père et sa mère s’est remariée avec son oncle, plutôt violent et n’appréciant pas vraiment Brenn. Un jour, la soeur de Brenn s’échappe, ce dernier se lance à sa recherche.

Certes, l’intrigue est plutôt simple.  Cependant, on passe un très bon moment car l’auteur, grâce à son écriture, parvient à nous faire voyager dans le temps. On a vraiment l’impression d’être aux côtés de Brenn !

De plus, le personnage de Brenn est attachant, ce qui fait qu’on a très envie de découvrir ses péripéties !

Le grand livre des contes de la ferme

Publié: septembre 16, 2014 dans Uncategorized

Mon avis :

Il s’agit ici d’une réédition de la collection des Contes de la ferme, à l’occasion des 40 ans de Usborne.

Certes, les illustrations ne sont pas très récentes mais elles sont quand même très agréables à regarder et plaisent beaucoup aux enfants.

On découvre dans ce recueil 20 petites histoires très amusantes dans lesquelles on peut par exemple retrouver Tire bouchon le cochon, Caramel le chien, M et Mme Dupré, Marc et Julie…

Les textes sont facilement compréhensibles pat les plus petits, qui prennent beaucoup de plaisir à écouter ces petites histoires !

Au niveau de la prise en main, le livre est adapté aux plus jeunes car très solide !

Bloody cocktail de James M. Cain

Publié: septembre 15, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

Hyattsville, Maryland, début des années 1960. Joan Medford, une jeune veuve soupçonnée d’avoir provoqué l’accident de voiture dans lequel a péri son mari violent et alcoolique, est obligée de trouver rapidement un travail pour obtenir la garde de son fils, placé chez sa belle-sour qui la hait. Grâce à l’aide d’un officier de police bienveillant, Joan devient serveuse dans un bar à cocktails de luxe, le Garden of Roses.
Là, elle fait la connaissance de deux habitués, Earl K. White III, un vieil homme d’affaires richissime, et Tom Barclay, un jeune homme fougueux nourrissant des ambitions politiques.

Mon avis :

J’ai dévoré ce polar, en seulement l’espace de trois jours. J’ai passé un très bon moment littéraire !

On fait la connaissance de Joan Medfort, une jeune femme de 21 ans, maman de Tad (3 ans) et veuve depuis peu. C’est elle qui se ra la narratrice de sa propre histoire. On découvre alors sa vie depuis la mort de Ron, son mari.

On sent d’entrée l’atmosphère pesante qui plane sur le récit. La narration est très agréable, ce qui explique la rapidité de lecture de ce roman. L’auteur écrit très bien et n’hésite pas à évoquer des faits parfois tabous.

L’histoire est très prenante et je me suis souvent posée beaucoup de questions, tentant de résoudre l’intrigue, sans succès !

Je lirai sans hésiter d’autres romans du même auteur et je ne peux que vous encourager à découvrir ce bon roman !

Éloge du chat de Stéphanie Hochet

Publié: septembre 11, 2014 dans Uncategorized

 

 

Résumé :

« Je voudrais vous parler d’un personnage omniprésent dans la littérature. Un personnage discret et remarquable, connu de tous et mystérieux  ; arriviste peut-être, il sait aussi séduire et fasciner. Le chat est ce personnage aux formes multiples, infiniment flexible.
Comment se douter qu’un être si petit, si familier, avait investi les listes des dramatis personae   ? Son animalité, les masques variés avec lesquels il se déplace dans les œuvres ne le rendent pas moins prépondérant dans les romans que dans la poésie ou le cinéma. Prépondérant, mais si délicat à cerner qu’il me fallait en faire un livre. Je n’étais pas au bout de mes découvertes. Se pouvait-il, pour paraphraser Rilke, que je prétendisse connaître les chats avant d’avoir écrit sur eux  ?  »

 

Mon avis :

Cet essai, que j’ai beaucoup apprécié, a pour but d’analyser les raisons qui font que le chat est tant apprécié des hommes. 

Cet ouvrage m’a beaucoup fait réfléchir. D’abord, l’auteur évoque le chat, ses comportements. Elle nous explique son caractère, son mode de vie… 

Le tout est très bien écrit, très intéressant à lire, et ce que j’ai aimé par dessus tout, c’est le message que tente de faire passer Stéphanie Hochet à travers son livre : si le chat nous plaît autant, c’est parce qu’il nous montre ce que pourrait être l’Homme s’il était aussi libre que le chat… A méditer !