Archives de octobre, 2014

 

 

Mon avis :

J’ai trouvé ma lecture de ce précis très intéressante. En effet, il nous explique la croissance des enfants, du nourrisson à l’adolescent. On y découvre des connaissances psychologiques qui nous permettent de mieux comprendre le comportement des enfants.  Ce précis, écrit par une équipe d’éducateurs et de médecins, conviendra à tous ceux qui souhaitent en savoir davantage sur la psychologie de l’enfant. Sa concision et la simplicité des explications le rendent accessibles à tous.

 

 

Résumé :

 

Une découverte de la vie et de l’oeuvre de Gauguin, à travers les yeux de trois adolescentes…
Chez Alina, il y a un Gauguin sur la table de la cuisine : une boîte à sucres sur laquelle est reproduit le tableau « Arearea » au premier plan duquel figurent deux vahinés et un chien rouge. Ses parents, Paul et Pénélopa, se sont rencontrés dans un musée devant ce tableau mais leur relation s’est dégradée et Paul finit par partir. Alina, pour échapper au désespoir de sa mère, fuit de plus en plus la maison pour rejoindre ses amies Morgane et Kira et trouver du réconfort auprès des œuvres de Gauguin. À travers la vie et l’œuvre du peintre, c’est leur propre rapport au père – et à l’art – qu’elles vont explorer…

 

Mon résumé :

Dans ce petit roman bien sympathique, on découvre la vie du peinte Gaugin à travers la vie de trois ados : Line, Morgane et Kira.Ils travaillent sur Gaugin pour leur épreuve de fin d’année. Ainsi, on apprend énormément de choses sur ce peintre. J’aime beaucoup ce concept du roman qui permet d’en apprendre davantage sur un personnage, un événement, c’est vraiment très intéressant !

Petit plus : à la fin du roman, on retrouve une chronologie de la vie de Gaugin.

A mettre entre les mains de tous les petits curieux !

 

Pictologies

Publié: octobre 15, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

Stressés, caféinés, surchargés d’information, nous avons tous besoin de simplicité dans un monde compliqué. Parce qu’on peut aussi dire beaucoup avec peu de chose, Pictologies intervient à contre-courant et se débarrasse du superflu. 180 événements marquants, icônes de la culture, grands hommes et inventions sont racontés et raccourcis en pictogrammes minimalistes, drôles et parfois piquants.

Saurez-vous les décoder ?
Le Père Noël, les Beatles, Georges W. Bush, le mur de Berlin ou IKEA ®, Pictologies, ce sont 180 phénomènes de société simplifiés, raccourcis, bref, « pictologiés ».

Mon avis :

Si vous voulez vous détendre, ce livre est pour vous ! En effet, vous y découvrirez près de 200 événements marquants, racontés avec des pictogrammes. Il est alors amusant de deviner à quoi correspondent ces pictogrammes. Bien sûr, si vous séchez, la réponse est en bas de la page ! J’ai trouvé que beaucoup de ces pictologies étaient très bien trouvées et plutôt amusantes, mais je me suis vite lassé. Je pense qu’il ne faut pas lire ce livre d’une seule traite, mais plutôt l’ouvrir à l’occasion, pour quelques minutes.

Une belle idée, souvent amusante, qui permet de se détendre !

Wave de Sonali DERANIYAGALA

Publié: octobre 14, 2014 dans Uncategorized

Résumé :  » La mousse s’est transformée en bagues. Des vagues qui bondissaient par-dessus le récif, à l’autre bout de la plage. Ça n’était pas normal. La mer ne venait jamais aussi près. Les vagues ne se brisaient pas, elles ne s’affaissaient pas. Pus près. L’eau brune et grise. Brune ou grise. Des vagues par-dessus les conifères et qui se rapprochaient de notre chambre. Toutes ces vagues maintenant, chargeant, barattant. Soudain folles et furieuses. Soudain menaçantes. »

Le matin du  décembre, un tsunami frappe l’Océan indien. Sonali Deraniyagala, en vacances au Sri Lanka, son pays natal, en réchappe miraculeusement. Mais, de sa famille, elle est la seule. La vague lui a pris ses parents, son mari et ses deux petits garçons. Wave raconte l’histoire de ce jour, où elle a tout perdu, et de tous ceux qui ont suivi. Les mois, les années lorsque l’insupportable déchirement du souvenir succède aux premiers moments d’horreur. La matière de ce livre, c’est la peine impalpable, indescriptible de la narratrice. Sonali Deraniyagala réussit un récit poétique, sans concession et incroyablement digne sur comment survivre à l’inimaginable.

Mon avis :

J’ai découvert à travers ce roman une histoire très prenante qui m’a beaucoup plu. Je pense que l’écriture de l’auteur, très fluide et agréable à lire y est pour beaucoup !

Il s’agit d’un témoignage sur le Tsunami qui a eu lieu au Sri Lanka en 2004.  Je n’ai pas forcément l’habitude de lire des témoignages, mais ce roman m’a beaucoup plu. Quand on lit ce qu’a vécu l’auteur (mort de ses proches, tsunami…), on se rend compte à quel point la vie ne tient qu’à un fil. On se dit alors qu’il faut profiter à chaque instant, en oubliant les petits soucis du quotidien.

De plus, ce livre permet de comprendre ce qui s’est réellement passé au Sri Lanka. On en a tous entendu parler, mais connaissons-nous toute la vérité ?

C’est un livre très émouvant, puisque l’auteur n’hésite pas à dévoiler ses émotions. J’ai été très touchée par ce témoignage.

Un livre qui, à mon avis, doit être lu, parce que même s’il est tragique, il nous fait aussi voir la vie du bon côté !

Mon avis :

Dans cet ouvrage, vous trouverez 200 feuilles permettant de fabriquer toutes sortes d’avions originaux. Les feuilles se détachent facilement et sont imprimées recto verso. Des explications claires et bien détailles sont données sur la couverture.  De plus, des pointillés ont été imprimés sur les feuilles pour faciliter les pliages. Attention néanmoins, petit point négatif : les pointillés qui devraient se situer au milieu des pages sont un peu décalés, ce qui fausse un peu le pliage.

Un livre qui permet aux enfants de passer un bon moment en créant tout un tas d’avions tous très originaux !

Le Magicien d’Oz (livre-CD)

Publié: octobre 10, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

L’histoire intemporelle de Dorothée, cette petite fille du Kansas transportée au pays d’Oz et de ses trois compagnons de route : l’épouvantail sans cervelle, Fer-Blanc et le lion peureux. Retrouvez toutes les chansons du film (Over the Rainbow, Follow the Yellow Brick Road et We’re Off to See the Wizard…) et Natalie Dessay qui fait merveille en incarnant tous les personnages, avec un enthousiasme sans pareil. Illustrées à la peinture à l’huile, les compositions d’Olivier Desvaux impressionnent par leur force et leur beauté. Un futur classique !

Mon avis :

J’ai pris beaucoup de plaisir à redécouvrir ce conte de L. Franck Baum. En ce qui concerne la couverture, je la trouve magnifique, elle donne vraiment envie de se plonger dans cet album. Les images et la musique se complètent à merveille. D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé la voix de Nathalie Dessay, une conteuse vraiment très douée !

Le petit plus en plus : On retrouve de extraits de la bande son du film de 1939 : c’est vraiment original !

Un conte qu’il faut découvrir ou redécouvrir et pourquoi pas avec ce livre !

Résumé :

Maurice a la mémoire qui défaille. Les souvenirs se désagrègent, les mots ne répondent plus, le passé s’éteint. Alors, Maurice préfère se taire. Nathalie est auxiliaire de vie. Des rondeurs appétissantes dans une tenue d’Audrey Hepburn, elle s’apprête à devenir une criminelle. Et rien ne la fera changer d’avis. Entre Maurice et Nathalie, daté de 1940, un journal : celui de Diane, abeille vive et joyeuse de dix-sept ans quand Maurice, son frère, n’était qu’un petit frelon de dix ans. Dans la solitude de leur grande maison, Le Paradis, les jours s’égrènent avec la lenteur d’une drôle de guerre qui n’est pas si drôle. Le père a été mobilisé, la mère se tue à l’attendre, et les deux enfants s’ennuient, s’inventent et se racontent pour faire passer le temps? Au mois de mai, enfin, l’irruption de quatre Parisiens jetés sur la route de l’exode va chambouler l’ordre tranquille du Paradis. Dans les ruines de la mémoire de Maurice, comme dans les murs délabrés de la maison, se cache le souvenir d’un moment hors du temps, rayon de soleil volé à une époque grise. Ces quatre cabotins parviendront-ils à faire revivre le Paradis perdu ?

Mon avis

J’ai trouvé ce roman très touchant. D’abord, j’ai apprécié la façon dont est traitée la perte de mémoire : c’est original sans en faire trop, on ne tombe pas dans le pathos. Je trouve que le sujet, qui touche aujourd’hui beaucoup de familles, est un sujet difficile à traiter, mais l’auteur a su l’utiliser au mieux dans son récit. Ensuite, j’ai apprécié me retrouver plongé à l’époque de la Seconde Guerre mondiale, là aussi un sujet difficile. Mais l’auteur ne se contente pas de nous raconter tout ce qu’on sait déjà sur cet épisode historique. Au contraire, elle s’en sert pour faire évoluer ses personnages et évoquer un thème très agréable : l’amitié.

Enfin, la structure du roman en elle-même m’a beaucoup plu. En effet, on va d’un personnage à un autre, suivant leurs différents points de vue. D’ailleurs ces personnages, parlons en : chacun à sa particularité, chacun est différent… comme dans la vie et c’est une autre force de ce roman !

Un beau roman que je vous conseille fortement !

Résumé :

384pages. 18x13x2cm. Poche.Eleanor Wilder a huit ans lorsqu’elle est le témoin de l’inexplicable décès de sa mère, hospitalisée après un accident de la route. Traumatisée, la petite fille devient muette et se réfugie dans la musique. Des années plus tard, alors qu’elle est devenue journaliste pour un magazine d’investigation, Eleanor se sent enfin prête à résoudre cette énigme. Que s’est-il passé cette nuit du 29 mars 1994 ? Qui est responsable du meurtre de sa mère ? Parce qu’il s’agit bien d’un meurtre, Eleanor en est intimement persuadée. La jeune femme s’adjoint les services de Deven Montague, un mystérieux détective privé aux pratiques quelque peu musclées, pour l’aider à retrouver le témoin de l’accident de la route, puis les médecins en charge des soins apportés à sa mère. Au cours de son enquête, Eleanor sera amenée à suspecter chacun des membres de sa famille et se rendra alors compte que l’assassin n’est pas si loin d’elle

Mon avis :

Je vous présente aujourd’hui un roman que j’ai beaucoup aimé, dont l’histoire m’a captivé ! En effet, on découvre l’histoire poignante d’Eleanor. Celle-ci a vécu un traumatisme qui l’empêche de communiquer verbalement. C’est quelques années plus tard qu’elle se décide à enquêter pour retrouver l’assassin de sa mère. Commence alors une véritable traque qui nous angoisse beaucoup ! Même si j’ai découvert assez rapidement qui était l’assassin, j’ai beaucoup aimé suivre cette enquête. En effet, je ne savais pas quel était le mobile de l’assassin, ce qui m’a intrigué tout au long de ma lecture.

Au final, c’est un très bon thriller psychologique qui m’a  à plusieurs reprises fait froid dans le dos !

Louna et le préféré doudou

Publié: octobre 3, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

Louna emmène son préféré doudou, et les autres aussi, à l’aventure dans le jardin. C’est l’automne, pour Louna c’est l’occasion de s’émerveiller, de jouer, de sauter… Mais voici que le préféré doudou, le seul, l’unique, tombe dans une flaque de boue…

Mon avis :

Dans ce joli album, l’enfant pour s’identifier à Louna, une petite musaraigne. Celle-ci, lors d’une balade fait tomber Cikrouk, son doudou, dans une flaque de boue. L’enfant pourra alors y reconnaître ce qui lui arrive fréquemment !

Les illustrations sont très jolies, très douces, et présentent un très bel univers.

Un très bel album qui plaira à coup sûr aux plus petits !

Le Captivé

Publié: octobre 1, 2014 dans Uncategorized

Résumé :

Albert Dadas, modeste employé à Bordeaux dans les années 1880, fut une des premières personnes atteintes de la folie du fugueur. Inconsciemment, à l’écoute de noms de villes ou de pays, il partait alors, en transe, et commençait à marcher. Ses périples le menèrent à Nantes, Paris, mais aussi en Algérie et même jusqu’en Russie. Le docteur Philippe Tissié, jeune interne en psychiatrie à l’hôpital Saint André de Bordeaux, le recueillit, le soigna, et décrivit dans sa thèse sa passion impulsive pour la marche et les voyages, souvent sans papiers, accompagnée d’amnésie à chaque retour. Considéré comme un vagabond potentiellement dangereux par les gendarmes, Albert Dadas fut qualifié par la médecine de « fugueur pathologique », le premier du genre. Christophe Dabitch et Christian Durieux font revivre cette incroyable histoire à travers la rencontre entre ces deux hommes qui vont changer leur vie. Albert Dadas sera soigné par Philippe Tissié, grâce à l’hypnose, et il pourra mener ainsi une vie normale. Les théories du docteur, avancées dans sa thèse, vont le rendre célèbre. Mais c’est surtout une belle histoire d’errance, une ode au voyage, à laquelle les auteurs nous convient. Embarquement immédiat !

 

Mon avis :

Après avoir entendu l’auteur parler de sa bande dessinée, j’étais très intrigué et j’avais vraiment envie de découvrir son ouvrage.Et bien, je ne suis pas déçu ! Tout d’abord, les dessins sont très agréables car le coup de crayon est plutôt fin. J’aime aimé le choix du noir et blanc, qui permet de placer le récit n’importe quelle époque.

Tout au long de la bande dessinée, on découvre le mal dont souffre Albert Dadas. J’ai trouvé cela intéressant que l’auteur se livre ainsi à nous. Cependant, la cause de sa maladie ne nous est pas donnée, ce que je trouve un peu dommage.

Malgré tout, cette lecture fut un très bon moment, qui m’a permis d’apprendre énormément de choses. En effet, le tout est très bien documenté, ce qui apporte beaucoup à la lecture.