Archives de novembre, 2016

41qGNzFTtKL._SX195_.jpg

Résumé :

En rangeant les petits livres dans leurs pochettes, l’enfant met au lit chacun des personnages.
Un dernier câlin et hop ! au dodo !

 

Mon avis :

Sept petites histoires à lire avant d’aller dormir ! Sept histoires courtes remplies de tendresse pour chaque jour de la semaine !

Chaque histoire possède un thème bien précis : les câlins, le moment du coucher et la relaxation pour être calme. C’est divers et varié, tout le monde y trouvera son compte.
Le format est également original. En effet, l’idée de ces petites pochettes où l’enfant pourra choisir le livre qu’il a envie de découvrir, puis après la lecture, il pourra lui-même le ranger dans la bonne pochette.

Cela permet de responsabiliser l’enfant et de l’amener doucement au rangement.

Bref, un livre coffret idéal pour le moment du coucher !

Publicités

ugo-et-liza-maitre-et-maitresse-decole-lesenfantsalapage-765x1024

Mon avis :

Une histoire pleine de magie signée Mimy Doinet. L’histoire se base sur la rentrée des classes pour Ugo et Liza. Mais, la maîtresse n’est pas là, les murs sont gris, en résumé ce n’est pas la joie… Aucun problème ! Les deux enfants vont la remplacer, aidés par Robotaquin, le chien magicien.

Avec une craie blanche, Ugo trace un chat sur le tableau. Le matou sort du tableau ! D’autres décident de dessiner un autre animal, qui commence par le « O », des ours. Et ces derniers prennent place au côté du chat et de Robotaquin…

Puis place aux mathématiques ! Ugo demande à ses camarades de calculer 14-7. Un élève vient écrire la réponse et soudain, sept nains s’agitent sur le tableau…

Ce livre offre de la tendresse à chaque page. Un récit qui plaira aux enfants

mon-voisin-de-classe-est-un-martien-lesenfantsalapage-765x1024

Mon avis :

« Mon nouveau voisin de classe s’appelle Elliot. Ses parents veulent envahir la Terre et ils me disent ça à moi ! Au secours, je dois trouver une solution ! »

Une vraie intrigue, en peu de mots pour les enfants qui apprennent à lire.

Adémar, le personnage principal aux grosses lunettes rondes, aime jouer avec ses amis à inventer des histoires. Il est fort à ce jeu. Mais, le nouveau, Eliott, trop naif, lui, le croit. Le soir-même, aidé de ses parents, il enlève son camarade. Adémar se réveille dans une soucoupe volante avec trois hommes verts qui le regardent. Il leur explique qu’il a tout inventé, ce qui ne fait pas rire du tout les Martiens. Heureusement, son imagination va le sauver !

51yglomssl-_sx195_

 

Résumé :

« Il faut se souvenir des jours de fête où nous avons été heureux et tout faire pour les revivre un jour… »

1939. L’orage qui gronde au loin sonne la fin des années d’insouciance. À Toulouse comme ailleurs, les hommes qui refusent de voir grandir leurs enfants dans une Europe soumise aux nazis s’engagent et partent pour le front. Beaucoup n’en reviendront pas. D’autres, comme Étienne, prisonniers en terre ennemie, se retrouvent ballotés de camps en camps, toujours plus durs à chaque tentative d’évasion. Au pays, les femmes ne baissent pas les bras. Mélina, qui vient de mettre au monde un petit garçon, est persuadée que pour revoir un jour son mari, elle doit se montrer digne de lui. Confiant leur enfant à un couple d’amis, elle s’engage dans la lutte et rejoint la Résistance.

 

Mon avis :

Attention, ce roman est une suite !

J’avais beaucoup apprécié lire le début de l’histoire entre Mélina et Etienne, qui se sont mariés en 1939. J’avais donc hâte de retrouver ces deux personnages. Ici, on les suit tout au long de la Seconde Guerre mondiale qui malheureusement les sépare. Nous suivons ainsi le quotidien de chacun : Mélina a mis au monde leur enfant et va entrer en résistance, et Etienne est arrêté par les Allemands. et envoyé en camp de travail en Pologne puis en Prusse Orientale.

Vous vous douterez bien que ce roman est rempli de péripéties, d’évènements tragiques et surtout d’émotions.  Nos personnages vont-ils finir par se retrouver ?

Je vous invite à découvrir la plume de Christian Signol qui, à la lecture de chacun de ses romans, me procure énormément d’émotions.

3 histoires pour rire

Publié: novembre 22, 2016 dans Uncategorized

320histoires20rire

 

Mon avis :

Le principe du recueil: rassembler un trio de récits bien connus, voir classiques pour certains, autour d’un seul et même thème bien précis.

Le livre commence par  « Émile a froid » , une des nombreuses petites aventures d’un personnage déjà bien installé dans l’univers de la littérature jeunesse. Ce choix s’avère payant, tant on y retrouve tout ce qui fait la force de cette série. L’histoire : Émile a un caractère de cochon, et cette fois-ci il a décidé d’avoir froid…mais durant l’été ! L’auteur Vincent Cuvellier réussit à distiller un humour à l’effet instantané.

Seconde histoire : « Quel vilain rhino ! ». Cette histoire nous conte celle d’un petit rhinocéros bien malpoli, qui inquiète ses parents par ses mauvaises manières. Évidemment et comme toujours, tout s’arrange à la fin. L’œuvre prône la patience face à un phénomène inquiétant mais évidemment réglable, et surtout fait beaucoup rire les enfants de par les diverses situations traversées. Cette partie est scénarisée par l’anglaise Jeanne Willis et mise en image par Tony Ross.

Le recueil s’achève avec le grand classique « Le monstre poilu« , signé par Henriette Bichonnier.  Un monstre tout poilu demande à un prince charmant de lui ramener une petite fille pour la boulonner, mais le caractère de l’enfant s’avère être quelque peu explosif. Les dessins sont signés par Pef.

Au final, je ne peux que vous conseiller de vous pencher sur ce 3 histoires pour rire. D’autres livres de la même collection sont également sortie : 3 histoires de frères et sœurs, 3 histoires pour avoir peur. Ils sont très jolis, peu chers et contiennent des classiques indémodables du catalogue Gallimard Jeunesse. Voici trois recueil à découvrir d’urgence, on les adore…

 

3_histoires_peur320histoires20freres

51opwgkilrl-_sx195_

Résumé :

Amsterdam, 1943. Hanneke sillonne les rues de la ville afin de dénicher des marchandises au marché noir. Un jour, une cliente lui fait une requête particulière, retrouver une jeune fille juive qu’elle hébergeait et qui a disparu. En recherchant la prénommée Mirjam Roodvet, Hanneke découvre les activités secrètes des réseaux d’entraide aux familles juives et entre à son tour dans la clandestinité.

Mon avis :

Monica Hesse est journaliste au Washington Post. Elle participe aussi régulièrement à des émissions de télévision. D’une plume alerte, elle évoque le destin déchirant d’une jeune fille confrontée à des choix difficiles et retrace de façon saisissante la vie à Amsterdam sous l’Occupation.

Une fille au manteau bleu est un roman pour adolescents poignant et déchirant.
Cette histoire de petite trahison au cœur d’une grande guerre illustre la façon, dont on peut, en une fraction de seconde, décider de faire preuve de courage moral ou de lâcheté, la façon dont on peut devenir un héros ou, au contraire, un parfait salaud.
Les lecteurs, même adultes, ne pourront que tomber sous le charme de Hanneke. Certes, c’est une héroïne imparfaite mais si humaine, si touchante  qu’on ne peut que s’attacher à elle et l’aimer.
Monica Hesse illustre, grâce à ce magnifique roman d’amour, d’amitié, de solidarité et d’entraide, le renouveau de la fiction historique dans la littérature pour adolescents. Un roman qui coupe le souffle et qui nous passionne du début à la fin. Un récit très instructif sur la Résistance dans plusieurs de ses aspects, souvent peu évoqués. Un livre qui touche et qui bouleverse profondément.

 

51hbfhmqwel-_sx195_

Résumé :

Quand deux génies de la littérature jeunesse se croisent…

Pour le 150ème anniversaire de la naissance de Beatrix Potter, une sortie événement: une de ses histoires jamais publiée de son vivant, illustrée par Quentin Blake lui-même !

 

Mon avis :

Ecrit il y a plus de 100 ans, c’est une histoire assez connu, que j’ai lu à l’école lorsque j’étais enfant. Ce récit raconte les aventures d’une chatte, Kitty, pleine de caractère ne manque pas de piquant. On y retrouve l’audace de la maman de Peter Rabbit, l’incroyable Beatrix Potter. Comme dans tous ses contes, l’écrivaine, en observatrice avisée de la nature, donne vie aux animaux.

Maligne et déterminée, la chatte Kitty a une double vie. Kitty passe son temps à boire du thé avec ses amies dans la journée, mais la nuit elle devient une vraie braconnière, déguisée en gentleman. Elle va connaître certains déboires, et apprendra que la chasse n’est pas sans danger.

 

Redécouvrir cet album m’a donné envie de revoir le film « Miss Potter », inspiré de la vie de cette incroyable femme, artiste mais aussi défenseuse de la nature et du patrimoine !! Un magnifique livre !

 

Le Bon Gros Géant de Roald Dahl

Publié: novembre 6, 2016 dans Uncategorized

 

518ri2bq5byl-_sx195_

Résumé :

Sophie ne rêve pas, cette nuit-là, quand elle aperçoit de la fenêtre de l’orphelinat une silhouette immense vêtue d’une longue cape et munie d’une curieuse trompette. Une main énorme s’approche et saisit la petite fille terrifiée pour l’emmener au pays des géants. Mais heureusement, Sophie est tombée entre les mains d’un géant peu ordinaire : le Bon Gros Géant, qui se nourrit de légumes et souffle des rêves dans les chambres des enfants… Avec la jeune Sophie, devenez l’ami du géant au grand cœur et apprenez son langage pour le moins loufoque ! Un chef-d’œuvre d’imagination signé Roald Dahl !

Mon avis :

Quel bonheur de se replonger dans cette lecture qui a été la première que j’ai faite par moi-même. Je me souviens avoir adoré l’histoire à l’époque de mes dix ans, et bien maintenant que je le relis j’adhère encore à la poésie de Roald Dahl et à ce BGG attachant qui écorche les mots et qui les fait résonner autrement.

Un roman que j’ai aussi eu l’occasion de recevoir dans sa nouvelle réédition par Gallimard jeunesse et que j’ai pu lire en famille juste après avoir vu le film pour comparer. Il est parvenu à créer un univers onirique qui ne manque pas de susciter l’émerveillement chez son personnage comme chez son lecteur. On retrouve bien la griffe de l’auteur avec des petits clins d’œil littéraires et un humour très anglais.

J’ai autant apprécié les illustrations de Quentin Blake que la plume de Roald.

Une vraie pépite, ce livre, dont j’avais gardé un souvenir particulier depuis mon enfance.