Archives de janvier, 2018

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Résumé :

1940. Les troupes allemandes de Hitler envahissent la France. En Lorraine, le colonel de Gaulle tente d’empêcher leur avancée. En vain. Nommé général, il clame, haut et fort, que la France doit continuer le combat. Le nouveau gouvernement de Pétain capitule face à Hitler. Le général part à Londres. Sur les ondes de la BBC, la radio anglaise, il appelle tous les Français à résister. Jamais il ne baissera les bras…

 

Mon avis :

Le général De Gaulle est un personnage historique incontournable de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.
Tout naturellement, Hélène Montardre présente l’homme de la résistance. On ne trouvera pas une biographie complète du général De Gaulle mais le détail de son action à partir de l’invasion de la France par les chars allemands. Pourquoi refusait-il que l’Armistice soit signée trop tôt ? Pourquoi est-il parti à Londres et que s’est-il passé avant et après son célèbre appel du 18 juin ? Quel a été son rôle dans la Résistance ?
Une fois de plus, Hélène Montardre revient sur un passage marquant de notre Histoire pour l’expliquer de façon très simple aux jeunes lecteurs, avec quelques pages documentaires pour compléter son récit. Cette courte biographie romancée nous invite à suivre l’homme dans ses multiples déplacements, ses interventions à la BBC à Londres, ses relations avec les autres personnalités de l’époque.

Un excellent roman qui apportera aux plus grands un bon éclairage sur les événements et plaira aux plus jeunes par le côté grand homme, combattant. C’est un très bon support pédagogique, pour apprendre aux plus jeunes qui était De Gaulle et quel fût ses actions pour sauver la France. Je recommande !

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Résumé :

De retour de Milan où elle a réglé avec ses filles et ses deux soeurs la succession de leur arrière-grand-mère, Justine ne comprend pas. Alors que toute la famille croule sous le luxe, héritant de demeures magnifiques ou d’oeuvres d’art inestimables, elle-même reçoit uniquement une vieille boîte en carton remplie de babioles et un carnet abîmé…
Elle plonge alors dans le passé de « Jolie Rose », de son enfance à la fin du XIXe siècle à ses fiançailles avec un
diplomate italien dont elle conserve précieusement la photo, en passant par le difficile retour des soldats en 1918… Les confidences posthumes de l’aïeule font étrangement écho à la propre vie de Justine.
Mais quel message Jolie Rose veut-elle lui transmettre ? Pourquoi une certaine ritournelle revient-elle sans cesse dans les lettres ? Et qui est ce mystérieux Lorenzo ?

 

Mon avis :

Nous suivons Justine en plein carrefour de sa vie. En effet, en instance de divorce, elle est à un moment important de son histoire où les difficultés s’accumulent. Mère de deux filles, elle se rend à Milan après le décès de son arrière-grand-mère, Jolie Rose. Alors que celle-ci a légué une vraie fortune à ses descendants, Justine, elle, hérite uniquement d’une boîte contenant quelques babioles ainsi que des lettres de son aïeule…

Que dire de ce roman si ce n’est qu’il m’a énormément touché ? Pour Les lendemains avaient un goût de miel, Marlène Schiappa puise aussi bien dans son imaginaire que dans l’histoire de sa propre famille. Brouillant les pistes entre le réel et la fiction, l’auteur mélange les deux éléments pour nous livrer une histoire familiale touchante.

Tout est raconté sous la forme d’une fiction, mais l’auteure a effectué de nombreuses recherches sur sa propre généalogie qui ont menées à ce roman, comme elle l’explique dans l’avant-propos. J’ai été vraiment surprise par l’ensemble des recherches effectuées.  Le final est assez émouvant, même si je l’ai trouvé un peu rapide à mon goût. J’aurais aimé savoir ce que devient Justine après ses dernières découvertes, savoir ce qu’elle fait de tout cela. J’ai eu comme l’impression de l’abandonner.

En conclusion, l’auteur nous offre une lecture douce et intéressante.  Marlène SCHIAPPA nous offre un récit empli de nostalgie, d’amour et de joie, qui fera écho à tout le monde.
Un livre à lire !

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Résumé :

Myth est un voleur gobelin très doué. C’est aussi un incurable vantard partageant son temps entre la cambriole et la fuite incessante. Quand il fait escale à Scarande, des mercenaires le mettent à l’épreuve pour tester ses compétences. Un mystérieux assassin veut lui confier une mission suicide : voler le joyau de Raal’yn, un vieil elfe noir qui réside dans la citadelle de Slurce. Une réponse négative s’impose mais ce client, diablement efficace pour massacrer son prochain, menace sa vie, difficile de dire non…

 

Mon avis :

Dans ce tome 2, notre protagoniste, le voleur et parfois tueur appelé Myth, va recevoir une offre qu’il ne pourra refuser… Comme pour le premier tome, le héros de l’histoire est un criminel. Pas évident au premier abord de le trouver sympathique.

Il se retrouve une fois de plus pris entre le marteau et l’enclume quand un mystérieux employeur masqué l’engage contraint et forcé pour cambrioler le dénommé Raal’yn de Slurce, qui lui livre toutes les informations nécessaires pour réussir sa mission. Il sollicitera trois connaissances à lui, Sobaat, Dustt et Greezin, qui l’aidera à voler une pierre à un elfe noir nommé Raal’yn, elfe qui réside dans une citadelle à Slurce.  Mais Myth ne recule devant rien cependant la forteresse va lui réserver de bien mauvaises surprises…

Les illustrations sont très belles, très expressives et pleines de couleurs ! Nous y sommes habitués maintenant ! N’hésitez pas à plonger dans cette série dérivée qui mérite vraiment le détour !

 

 

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Résumé :

« Au moment où j’ai acheté cet aquarium, je ne me doutais pas que je préparais mon cercueil. Si je l’avais su, j’en aurais bien sûr choisi un plus grand. Je suis claustrophobe. Au-delà des frontières de ce petit aquarium, mon appartement de quatre pièces et mon bureau, si spacieux et lumineux qu’il fait s’extasier tout le monde, et même la vaste steppe de ma Mongolie natale aux étendues infinies honorées dans tous les poèmes et les chansons, tout cela me semblait ne pas suffire à reprendre ne serait-ce qu’une seule fois mon souffle, tant j’étouffais. J’avais besoin de plus, de beaucoup plus d’espace que les autres. »

Mon avis :

Un livre tout en poésie.
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ces treize nouvelles.  A travers les différentes nouvelles, l’auteur aborde des moments de vie: la naissance, la mort … Elle a aussi un regard sur la société et nous fait nous interroger sur cette dernière. La narration a un côté philosophique, poétique et imagée.
L’ensemble est d’une sincérité troublante. Je n’ai jamais lu de récit aussi doux, mais parfois dur.
L’ensemble se lit cependant très bien, avec une fluidité étonnante.
D’autres m’ont fait réfléchir à questions essentielles sur la vie, la mort, sur le pourquoi de notre existence sur Terre. L’autrice traite, toujours avec poésie et, des sujets de société, par forcément propre à la Mongolie, mais la touche et l’interroge. Sur certains thèmes, j’ai été très surprise de ne pas forcément trouver de jugement de valeur (comme le texte sur l’avortement).
C’est peut-être là que le livre peut-être difficile à appréhender. En effet, comme je ne connais pas les « problèmes » de la société mongole, je suis probablement passé à côté de certaines choses. Mais il est intéressant de voir comment les thèmes des textes pourraient être traités chez nous (qui sommes toujours très misérabiliste).

Un recueil qui nous fait réfléchir sur la Vie.
À découvrir.

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Résumé :

Les enfants sont invités à découvrir Londres et son histoire. Au fil des illustrations détaillées, ils pourront admirer les monuments et les sites incontournables de la capitale britannique. Westminster, Buckingham Palace, la cathédrale Saint Paul… Une promenade en image à la découverte des sites les plus célèbres de Londres, avec deux pages dépliantes qui révèlent un panorama des monuments situés sur les bords de la Tamise. Pour en savoir plus sur Londres et son histoire, les jeunes lecteurs pourront consulter avec leurs parents le site Quicklinks des éditions Usborne où ils trouveront une sélection de sites adaptés à leur âge.

 

Mon avis :

Je voulais partager avec vous ce très bel album sur Londres qui s’adresse à un public varié : a priori plutôt à destination des enfants, c’est aussi un livre qui plaira à tous les amateurs de la capitale anglaise.

Ce livre offre une balade virtuelle dans le Londres d’hier et d’aujourd’hui.

Sur chaque double-page, les principaux lieux ou objets concernés par ce lieu/thème, avec des éléments explicatifs succincts, mais bien choisis. On découvre à chaque fois une double page où tous les éléments sont détaillés pour expliquer ce que représente tel monument, telle place comme Westminster, Buckigham palace,…

Les enfants pourront admirer les monuments et les sites incontournables de la capitale britannique. Un livre à découvrir dès 6 ans.

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Résumé :

Janvier 2010, Mont-de-Marsan. Alain Bujak va au camp du rond, « chez les Manouches »… Il a rendez-vous avec Marie la doyenne du camp. Elle est la première à s’être installée ici, avec ses parents et ses 8 frères et soeurs, juste après la guerre, dans des baraques pour les prisonniers allemands qui venaient de partir. Le camp du rond est situé en bout de piste de la base aérienne militaire. Elle est l’une des plus actives du territoire avec plus de 20 000 mouvements d’avions par an. Le camp est situé dans la zone A, soit dans une zone où personne ne doit vivre car les nuisances sonores sont néfastes pour la santé. L’ancienne équipe municipale a revendu le terrain à l’armée pour l’euro symbolique. Dire aux familles de partir, c’était les mettre à la rue pour la nouvelle équipe en place, qui décide de les reloger. Durant six ans, Alain Bujak et Piero Macola vont suivre les étapes de ce déménagement… Avec de nombreuses questions : le projet de la mairie va-t-il aboutir ? Comment l’aménagement dans des logements sociaux affectera le mode de vie et la culture des manouches ? Comment l’installation des manouches dans un nouveau quartier va-t-il être perçu par les autres habitants ?

Mon avis :

Dans cette bande-dessinée, le photographe Alain Bujak part à la rencontre d’un camp de gens du voyage dans les Landes.

Ce camp a la particularité d’être situé dans une zone insalubre du fait de nuisances sonores et la communauté de gitans vivant là va donc faire l’objet d’un relogement. Des baraques insalubres que les femmes briquent pourtant de fond en comble, pas d’évacuation des eaux usées, des câbles électriques partout… Sans compter le bruit assourdissant des avions de la base militaire située aux portes du camp. D’ailleurs, le camp est en zone A, la zone à l’intérieur de laquelle personne ne peut vivre tant les nuisances sonores sont néfastes pour la santé. Ne parlons pas du kérosène qui goutte sur le campement. Vous l’aurez compris, un lieu que tout un chacun considèrerait inhabitable.

 

Aujourd’hui, la situation n’est guère mieux. Les hommes vivent de la récupération des métaux, au péril de leur santé et de celle de leurs enfants. Lorsqu’ils recherchent un emploi, la simple évocation de leur adresse leur ferme les portes. Pas évident de s’adapter à ce monde qui a du mal à accepter leur mode de vie mais qui ne veut pas non plus les voir s’installer pour de bon.

Un départ qui est à l’origine de nombreuses appréhensions chez les familles car elles doivent laisser de nombreux souvenirs derrière elles. Le récit aborde également l’exclusion auquel est confrontée cette communauté.

Ce documentaire d’Alain Bujak et Piero Macola est édifiant. On y voit des êtres humains loin des clichés, qui aiment leur vie de nomades au grand air mais qui sont dans l’obligation de se sédentariser tout en étant rejetés de la société Une BD reportage qui bouscule nos préjugés sur les gens du voyage et nous fait découvrir avec sensibilité leur univers.

 

Un ouvrage très réussi à lire et faire connaître.

 

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Résumé :

Le monde de Jenny s’écroule lorsqu’elle apprend que son mari la trompe. A quarante ans, avec un divorce qui semble inéluctable, l’heure est aux bilans, et force est de reconnaître que sa vie ne s’est pas déroulée comme elle l’aurait voulu. C’est pourquoi, lorsque ses trois amies d’enfance lui proposent de passer la fin de l’été à parcourir la magnifique région d’Österlen à vélo, Jenny y voit l’occasion idéale de reprendre sa vie en main. Un projet qui tombe à pic car cela fait des années qu’elle se consacre totalement à sa carrière, au point d’en négliger ses proches. Pourtant, l’atmosphère joyeuse et détendue tourne rapidement au vinaigre lorsque Jenny découvre que l’une d’entre elles était au courant de l’infidélité de son mari. Les amies de Jenny finissent par comprendre que derrière ses soucis de couple se cachent des problèmes bien plus graves

Mon avis :

Jenny n’a pas vu ses meilleures amies depuis plus d’un an. Un an sans quasiment donné de ses nouvelles. En fait depuis qu’elle a été promue chef du service du personnel dans la société pour laquelle elle travaille. Ses amies décident de l’embarquer pour une petite semaine de vacances où elles vont parcourir la région d’Österlen à vélo.  Mais pendant ses vacances Jenny va avouer à ses amies que son mari l’a trompé et qu’ils vont divorcer. Ses amies vont tout faire pour lui remonter le moral et pour savoir ce qu’il s’est passé pour que Jenny coupe les ponts pendant autant de temps. Et puis petit à petit les langues vont se délier et Jenny va se rendre compte qu’elle n’est pas la seule à voir ses petits secrets.
C’est un beau portrait de femme prise dans un piège infernal : celui du harcèlement. L’héroïne, Jenny, nous émeut tout au long du roman.

Amour, amitié, travail, trahison, harcèlement. L’auteur va traiter de sujets actuels qui nous touche tous plus ou moins. Elle décrit parfaitement les sentiments ressentis par Jenny. Un rythme très fluide pour cette lecture qui nous entraîne dans la campagne suédoise aux côtés de quatre femmes dont l’amitié fait chaud au cœur.

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Résumé :

Timoto n’est pas un tigre :

Le orange, c’est nul. Timoto ne veut plus être un tigre. Alors il se déguise en zèbre, en girafe, en éléphant.

Timoto sait déjà bientôt nager :

Timoto aime bien aller à la piscine. Au moins, là-bas, on a le droit de jouer avec l’eau. À la piscine, les frites sont bien plus grosses qu’à la maison. Il y a même un maitre nageur avec un bâton pour bien mélanger l’eau. À la maison, Timoto s’entraine à traverser la piscine sans respirer. Sous le tapis bleu, c’est difficile, mais Timoto y arrive !

 

Mon avis :

Cette nouvelle série à un graphisme magnifique, un ton cocasse, une série qui va  plaire aux enfants et aux parents. Timoto est débrouillard et créatif. Comme bon nombre d’enfants il a la fibre artistique et le don de s’inventer de belles histoires avec trois fois rien, il devient un zèbre en se collant du scotch …. C’est drôle, très drôle

En peu de pages, Rémi Courgeon retrace les sentiments des enfants qui se sentent différent de leur entourage et encore plus particulièrement au sein de leur famille. Une petite histoire simple pour parler d’un sujet important : l’acceptation et l’estime de ce que l’on est, de ce qui fait notre identité mais on peut facilement élargir le sujet à l’ensemble des caractéristiques physiques ou de personnalité. L’album est un peu court mais l’adulte peut poursuivre la réflexion avec son jeune lecteur une fois l’histoire lue. Un livre à lire et à relire !

Un magnifique livre, à offrir sans hésitation.

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Résumé :

1996…Douze adolescents sont assassinés à Venise. 2012…Et si tout recommençait ? Engagé par le richissime Vianney de la Tour Audelange, le détective Maxime Dancourt rouvre le dossier du massacre de Venise. Quand il découvre que 2012 est une année bissextile à treize lunes comme 1996, la course contre la montre a déjà commencé. Le ciel serait-il la clé du mystère ? Quel étrange lien relie ces crimes au Zodiaque ? Maxime et son fils Lubin vont découvrir que personne n’est innocent…

Mon avis :

C’est donc l’histoire de Maxime, un ancien policier qui a décidé de devenir détective. Un jour, il est contacté par un vieil homme richissime qui lui demande si il veut bien retrouver les coupables du meurtre de sa petite fille. Mais c’est là que les choses se compliquent, sa petite fille est morte il y a 16 ans, donc Maxime doute de pouvoir trouver quelque chose aussi longtemps après les faits. Mais il décide tout de même après mur réflexion d’acceptée l’enquête, qui soit dit en passant est très bien payer.

Son enquête va le mener à Venise, le lieu du crime. En 1996, la nuit de Noël, 12 adolescents ont été massacrés de manière assez spectaculaire sur une petite île. Mais il va se rendre compte que l’affaire est étrange. En 1996, c’était une année bissextile à 13 lunes, comme 2012. de plus, chacune des victimes avait un signe du zodiaque différent. Et ce qu’il va troubler Maxime le plus, c’est que lors des enterrements, il va remarquer qu’aucun des parents n’éprouve de la tristesse, de la peine pour leurs enfants décédés. Et au fur et a mesure de l’enquête, il va se rendre compte que l’affaire est de plus en plus compliquée, et qu’il n’a quasiment pas de piste.

J’ai beaucoup apprécié ce livre. L’intrigue est bien ficelée, les personnages originaux, l’écriture fluide.
L’histoire est particulièrement bien trouvée. Elle mélange fanatisme et surnaturel. Personne n’est tout blanc ni tout noir dans ce roman. Chaque personnage semble être investi des meilleures intentions tout en commettant d’horribles actes.

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Résumé :

Un très joli album, au ton décalé, qui passe en revue 22 doudous différents :
Le doudou qui sent bon
Le doudou qui pue
Le doudou oreiller
Le doudou globe-trotter
Le super doudou
Le doudou tétine
Le doudou qui gratte
Le doudou tout doux
Le doudou perdu
Le doudou caché
Le doudou tout neuf
Le doudou tout abîmé
Le doudou tout petit
Le doudou géant
Le doudou boîte à musique
Le doudou qui brille dans le noir
Le doudou très coloré
Le doudou tout gris
Le doudou moche
Le vieux doudou abandonné
Le doudou poupée
Le doudou acrobate
Une découpe originale dans la couverture pour que l’enfant puisse faire apparaître son propre doudou parmi les autres doudous, et ainsi lui permettre de personnaliser son livre : un emplacement a été prévu sur la première page de l’ouvrage, pour que l’enfant puisse y coller la photo de son doudou. Ainsi, couverture fermée, la photo apparaîtra à travers la « fenêtre » évidée et fera donc « partie » de la couverture !

En fin d’ouvrage, la dernière double-page est consacrée au doudou de l’enfant : une série de petites questions permettront à l’enfant de décrire son doudou et de raconter ce qu’il représente pour lui. Cette double-page fait écho à la découpe dans la couverture, permettant de donner une place à part entière au doudou de chaque enfant parmi la ribambelle de doudous présentés.

De très jolies illustrations, tendres et amusantes !

Mon avis :

Ce livre est on ne peut plus agréable à lire et raconter aux très jeunes enfants. le thème du doudou étant des plus courants dans la vie des bébés, celui-ci reprend avec douceur, humour et joie tous les aspects de ce fameux doudou!
S’il accompagne l’enfant pendant de très nombreuses nuits, il est très différents d’un enfant à l’autre et l’on retrouve plusieurs forme de doudou: le grand, le petit, le tout doux, le tout rêche…

A la fin, un petit questionnaire est prévu pour l’enfant à propos de son propre doudou. Chaque soir mon petit se fait un plaisir d’y répondre, ne manquant pas d’étaler son amour pour son doudou (qui entrerait dans la catégorie « Le doudou tout abîmé »).

Une jolie histoire pour les tout-petits! Un bon moment de partage autour de cette histoire, à lire et certainement à re(re…)lire avec nos enfants!