Archives de février, 2018

Libération de Patrick Ness

Publié: février 27, 2018 dans Uncategorized

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Résumé :

Nous sommes samedi, c’est l’été, et Adam Thorn ne le sait pas encore mais sa vie est sur le point de basculer. Entre les avances déplacées de son chef à la pizzeria où il travaille, son rendez-vous amoureux avec Linus pour qui ses sentiments ne sont pas clairs, le coup de main qu’il doit donner à son père à l’église et la fête de départ de son ex, Adam a du mal à faire face aux sentiments contradictoires qui l’habitent. Mais pendant ce temps, au bord du lac, l’esprit d’une jeune fille assassinée se réveille, en quête de vengeance et de libération…

 

Mon avis :

Je n’ai jamais eu l’occasion de découvrir la plume de Patrick Ness et pourtant, j’en ai entendu que du bien. Libération est annoncé comme son roman le plus personnel.

Adam Thorn est un jeune américain qui étudie et travaille afin d’espérer se payer l’université.
Fils d’un prêcheur, il se doit d’avoir une attitude exemplaire. C’est pourquoi il vit son homosexualité à l’abri du regard de ses parents.
Alors qu’Enzo va quitter la ville, une dernière fête est organisée en son honneur. Les sentiments d’Adam envers son ancien petit ami sont exacerbées et ne l’aide pas à savoir ce qu’il souhaite pour son avenir. Surtout qu’il doit d’abord aussi faire face à d’autres soucis…

J’ai été touché par l’histoire d’Adam et par son personnage. Lui, il ne voulait qu’avoir le droit d’aimer qui il voulait. Il voulait aussi que sa famille l’accepte tel qu’il est au lieu de faire semblant de ne pas savoir qu’il était gay. Ce qui lui faisait mal c’était qu’ils espéraient secrètement qu’il était juste atteint d’une maladie et qu’il finirait par en guérir. Ils espéraient qu’il finirait par épouser sa meilleure amie Angela.

J’ai été touché par les sujets soulevés par Patrick Ness. Ce livre traitait du désordre que la vie peut être, de la valeur de soi, de l’amour, de la religion, de l’amitié, du concept de famille, des esprits et bien plus encore C’est un livre dur, touchant mais à la fois sublime !

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Résumé :

Kogure est une lycéenne qui adore les héros de shôjo, bien plus que les vrais garçons. Elle leur préfère ses « princes » virtuels. Mais les beaux garçons formant le duo Bad On, vont changer sa vie. Elle rencontre Hiiro et le coup de foudre est immédiat. Mais pour une première expérience, Kogure va devoir faire face à bien des difficultés et de nombreuses jalousies. Tel est le prix à payer !

 

Mon avis :

Kogure est une jeune fille timide qui ne s’intéresse guère aux garçons. Elle leur préfère ses héros de mangas qui sont bien plus charmants que dans la réalité. Mais un jour, elle rencontre Hiiro, le leader d’un groupe d’idols Bad On. Kogure tombe sous le charme immédiatement mais Hiiro ne la remarque pas. Kogure est triste.

Par chance, elle est retenue pour tourner une pub avec Bad On. Kogure se déguise pour réaliser cette pub. Hiiro ne reconnaît pas Kogure, Maquillée et dotée de longs cheveux. Il tombe même sous le charme … Kogure est donc prise à son propre piège…

Les graphismes sont très beaux et très fins ! Le style de Kana Nanajima est très doux, fluide. Les pleines pages font aussi leur petit effet, elles sont détaillées et très soignées.

Une nouvelle romance très prometteuse ! Quand j’ai fini ce tome, je voulais lire le suivant ! Un premier tome amusant et plein d’amour, vivement la suite !

 

 

 

 

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Résumé :

D’une écriture sobre et parfois crue, Pascal Rabaté ravive notre mémoire sur cette période noire et porte un regard sensible sur la débâcle de 1940, conjuguant dialogues à tableaux muets où le dessin révèle tout, même l’indicible. Il rend un bel hommage à ceux qui ont continué à vivre en ces temps de guerre, prenant le parti de rire des pires situations, l’option sans doute la plus salvatrice et celle qui fédère encore au mieux les hommes entre eux. Et nous, qu’aurions-nous fait alors ? Soldat du 11e régiment, Videgrain est à moto, sur les routes… les Allemands ont enfoncé tous les fronts. C’est la débâcle. Les Stukas bombardent en piqué les populations civiles et militaires qui fuient l’avancée allemande. La route est jonchée de cadavres. Videgrain est chargé de veiller les corps sans vie de ses camarades massacrés par les avions ennemis. Mais alors qu’il peut enfin rejoindre son régiment, il s’aperçoit qu’une balle a percé le réservoir de sa bécane. Commence alors un voyage bien étrange où le burlesque côtoie le drame d’un pays en guerre, une France meurtrie, à l’heure de la défaite éclair de son armée. À l’heure où les hommes devraient moissonner les blés, ils creusent des trous pour y déposer les dépouilles des infortunés, et, sous le soleil de juin, cassent la graine entre deux cercueils qui font office de table de jardin. Une partie de campagne bien étrange où les hommes sont devenus croque-morts bien malgré eux, et continuent de croquer la vie, coûte que coûte.

 

Mon avis :

Pascal Rabaté nous offre une vision éculée et sans souffle de la période de la débâcle de l’armée française au début de la Deuxième Guerre mondiale.

Nous accompagnons deux soldats qui tentent de retrouver leur régiment. Ce récit qui se déroule en juin 1940, invite à suivre la déroute de la France à hauteur d’hommes. Amédée Videgrain, soldat du 11ème régiment isolé de ses compagnons suite à un raid aérien qui a percé le réservoir de sa moto, et André, à la recherche du 65ème, vont symboliser toute l’impuissance et la résignation d’un pays face à la progression rapide et efficace de l’armée allemande. Nous suivons deux êtres humains qui, à défaut de tirer un seul coup de feu, croiseront beaucoup de morts. Malgré la tragédie qui les entoure, ils parviennent à créer de beaux liens d’amitié, insufflant ainsi un brin d’humanité à ce monde plongé dans l’horreur.

La Déconfiture, c’est la quête absurde d’un homme qui ne fait que suivre le mouvement sans réellement comprendre ce qui se passe. Entre situations surréalistes et dialogues à l’humour féroce, Rabaté propose un album tragi-comique permettant de suivre la défaite de l’armée française à travers les yeux d’un soldat placide, incrédule, ni patriote forcené ni déserteur dans l’âme.

La sobriété de son dessin noir et blanc permet au graphisme de se mettre entièrement au service de l’histoire, concentrant toute l’attention du lecteur sur le destin tragique de ces hommes. A découvrir !

 

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Résumé :

Samantha a 17 ans. Sa mère est une figure politique locale. Leur maison est immense, immaculée, tout le contraire de celle des Garrett, les voisins que sa mère déteste. Ces derniers ont huit enfants et vivent dans un bouillonnant désordre organisé. Un jour d’été, alors que Sam les observe de son balcon, un garçon l’y rejoint : c’est Jase, le troisième enfant des Garrett. Commence alors pour Sam et Jase l’été des premières fois, mais aussi des secrets, qui ne peuvent rester bien longtemps gardés…

Mon avis :

Nous sommes aux États-Unis, Sam et Jase sont voisins. Mais ils ne se parlent pas. La maman de Jase n’apprécie absolument pas les Garrett, les huits enfants et leur pelouse imparfaite.

Entre la famille de Sam et les Garrett c’est un peu le choc des cultures. En effet, ils appartiennent à deux catégories sociales différentes. Alors que Sam n’a jamais manqué de rien, elle va découvrir au côté de Jase, le quotidien d’une famille nombreuse qui a appris à vivre avec leur moyen et surtout à compter les uns sur les autres. L’occasion pour elle de changer de regard sur le monde qui l’entoure et elle va alors se rendre compte de bien des choses, sur des personnes proches qu’elle connait depuis longtemps.

Sam est discrète, elle a eu quelques histoires mais rien de sérieux, elle est très sérieuse. Son unique secret: Depuis de nombreuses elle observe du toit les Garrett, ses voisins un brin hippie. Un soir elle est très surprise lorsque Jase la rejoint. Elle va donc se rapprocher de ce dernier.

C’est là que commence alors une belle histoire d’amour mais aussi une rencontre entre elle et les enfants Garrett. Elle qui passe le plus clair de son temps seule est surprise par cette famille certes peu conventionnelle mais surtout très aimante. J’ai beaucoup aimé le duo formé par Sam et Jase. Le petit électrochoc que va causer l’apparition de Jase dans la vie de Sam. Le côté attentionné du garçon, dévoué à sa famille et d’une grande générosité. Cela en fait un couple très touchant. Les personnages secondaires gravitent autour du duo et sont plus ou moins attachants.

J’ai dévoré ce roman qui se lit très facilement. On s’attache vraiment aux personnages. L’écriture est fluide, bien pensé. Je lirais le second tome, qui sera consacré à Tim et Alice, avec plaisir !

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Résumé :

Une rencontre de hasard, dans Paris, entre le narrateur et Lou, jeune violoncelliste étrange et exaltée. Pendant quatre jours et quatre nuits, le narrateur suit les errances, les fulgurances, les caprices de Lou, sa musique, ses photographies et ses dessins, ce qui le lance, subjugué, à la poursuite de l’impossible qu’elle incarne. Prof de lycée, il jonglait jusqu’ici avec des cours désincarnés, des interros surprise et une vie personnelle éparpillée. Grâce à elle, il redécouvre l’incandescence portée à ses limites. Mais l’étrange devient inquiétant : Lou se gratte beaucoup, semble ne jamais dormir, s’embarque dans des délires parfois risqués… Un dernier concert, La Pathétique de Tchaïkovski, une étreinte fulgurante entre les deux amants, et Lou est prise d’une grande crise de convulsion. Elle est conduite à l’hôpital avant de sombrer dans le coma. Le diagnostic surprend tout le monde puisqu’il conduit à la boulangerie où elle achète son pain, infecté par l’ergot.

Bouleversé, le narrateur se lance dans une enquête sur les traces de ce mystérieux « mal des ardents » qu’on croyait disparu. Il découvre la longue et ahurissante histoire d’un petit champignon parasite aux propriétés hallucinogènes ayant provoqué, avec des symptômes spectaculaires, des hécatombes depuis l’Antiquité jusqu’au XXème siècle, avant le cas insensé de Lou. Il apprend l’histoire de Saint-Antoine, saint patron des ergotiques, il s’intéresse comme Arthur Miller au procès des sorcières de Salem. Et sa vie de basculer dans une urgence absolue, une fièvre qui n’arrête pas de brûler dans ce qu’on appelle l’art, si cher à Lou.

Mon avis :

Lui est prof de lettres désabusé face à incongruité de son travail, de sa passion. Les mots plus personnes ne les écoutent et encore moins les jeunes, adeptes des acronymes qui ne signifient plus rien. Perdu dans ses mots, il ne survit que dans cette bulle utopique enchantée par la présence merveilleuse de sa fille. Lui, un peu fou, de mettre inlassablement une étiquette « tu fais parti des…% de… », Ce mal le rongeant et le consolant dans cet univers aussi insipide.
Elle, Lou, femme libre, femme rêveuse, femme extraordinaire qui par un jour de désinvolture vient l’embrasser dans cette rame de métro pourri. Elle est le feu qui libère, qui fait fantasmé et qui émerveille. Une aura transcendante sur laquelle ses yeux ne peuvent plus s’en détacher. Elle va lui apprendre l’amour, celui où les frontières n’existent plus. Celui qui rend plus grand. Celui qui marque au fer rouge pour l’éternité. Elle incarne le jour et la nuit où les possibilités sont nombreuses et inépuisables. Dans cette folie lui, oublie l’image qu’il s’est forgée. Anéantie, son véritable, lui, éblouit. Un homme qui devient homme devant sa beauté.

Leur rencontre est explosive ! Le professeur va d’abord être intrigué par cette femme. Mais on sent bien qu’avec la force des choses il va tomber amoureux et se passionner pour cette femme.

Toute cette première partie du livre est complètement dingue. Tout va à 200 à l’heure. On ressent la passion qui anime ces deux personnages. Il y a certains passages qui sont absolument sublimes et qui nous font aimer ces deux personnages. Les chapitres courts donnent un rythme au livre.

Je ne pensais pas que cette lecture m’aurait chamboulée à ce point C’est une histoire bouleversante qui chavire les lecteurs sur son passage. J’ai beaucoup apprécié le narrateur, prof de français dans un collège parisien, mais aussi bien évidemment la ardente, surprenante, Lou.
Tout est réussi dans ce livre, et j’ai beaucoup aimé l’écriture.
Je ne vais pas en dire plus sur ce livre très bien ficelé à par : Lisez le 🙂

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Résumé :

Septembre 2068, l’Europe est devenue un vaste désert agricole. La puissante multinationale DIOSYNTA exploite 90% des terres et son armée, les F. S. I. (Forces de Sécurité intérieure), fait implacablement respecter ses droits de propriété. Pour lutter contre la famine et cette hégémonie totalitaire, un vaste réseau clandestin baptisé la RÉSILIENCE diffuse des semences et des idées libres…

Récit d’anticipation écologique, Résilience est au monde des O. G. M. ce que Mad Max est à celui du pétrole.

Mon avis :

Les terres mortes est le premier tome d’une BD militante sur le thème de l’écologie, de l’environnement. L’action se situe en 2068, c’est-à-dire dans un futur proche. L’auteur nous embarque dans un futur pas si lointain et carrément angoissant..L’alimentation européenne est contrôlée par une grande firme qui fait régner la loi. La misère est partout, les pesticides et les OGM aussi. Gare à ceux qui voudraient produire par eux-même et sainement… le scénario bien catastrophique.

En face de ce mal, quelques résistants se dressent. D’un côté, les « résiliants » qui veulent réapprendre aux hommes à prendre soin de la terre. De l’autre, les « Fils de Gaiä », qui prônent la lutte armée. Au milieu de cette bataille, Adam, fils de résiliants, va devoir s’interroger sur son choix, à la mort de ses parents…

Résilience est une série qui devrait intéresser un large public allant du simple fan d’anticipation à l’écologiste convaincu qui pourrait se servir du récit pour ouvrir les yeux aux plus sceptiques.

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Résumés :

Bonjour bébé manchot !
Maman fait rouler l’œuf jusqu’à papa manchot, on fait éclore l’œuf, on nourrit bébé manchot, on le fait glisser sur la banquise et à la fin, bébé manchot a le droit à un câlin géant !

Bonjour petite voiture !
Ma première histoire pour découvrir la journée de petite voiture grâce aux animations :

Mon avis :
Deux nouveaux albums viennent compléter la collection Kididoc – mes 1res histoires animées, cette collection superbe pour les jeunes enfants.  Ce sont des jolies petits albums de  17×17 cm, en carton bien épais et bien solide avec de belles images pour découvrir la journée d’un bébé manchot et d’une petite voiture !

Dans chacun de ces albums, l’enfant pourra jouer avec les animations présentes sur chaque double page et sur la couverture. Il pourra faire rouler l’œuf de la maman jusqu’au papa et le faire éclore, entre autres. Il pourra également ouvrir la porte du garage et faire avancer la voiture quand le feu est vert…  On y retrouve des animations très solides, des bords de pages arrondis, et des illustrations colorées de Nathalie Choux. Encore de très bons titres pour la collection ! Ce sont des albums qui invitent à la découverte avec ludisme et amusement.

 

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Résumé :

Une petite barque, seule sur l’océan en furie.
Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots.
Un combat inouï pour la survie d’une famille.

Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs. Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage. Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île.
Et l’eau recommence à monter. Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants.

Une histoire terrifiante qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais. Et aussi un roman bouleversant qui raconte la résilience, l’amour, et tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille.

 

 

Mon avis :

Sandrine Collette est cette auteure qui crée des huis clos dans des immensités et qui le fait avec talent. Ici c’est la mer. L’eau. Qui monte.  Angoissante. En mouvement perpétuel. Qui remue. Qui n’en finit  pas. Qui engloutit. Qui terrorise. Ces livres se racontent toujours avec en décor des situations de vie extrêmes, où se transcende la violence des individus, de la nature ou des éléments.

D’un côté, nous avons donc ces trois enfants qui n’ont pas pu être emmenés, qui se demandent si leurs parents reviendront réellement les chercher. Ils ont le sentiment d’avoir été abandonnés en raison de leur handicap et se retrouvent complètement livrés à eux-mêmes. L’aîné, Louie, se retrouve brusquement avec des responsabilités qu’aucun enfant de onze ans ne devrait avoir à supporter, et de ses décisions peut dépendre la survie de son frère et de sa soeur. Que décider alors que les jours s’écoulent si lentement et que la mer menace de les dévorer d’un jour à l’autre ?
Quant aux huit personnes sur la barque, l’auteure s’attarde principalement sur le point de vue et les réactions des deux parents. le père a du prendre une décision pour assurer la survie et l’avenir de la majorité de leur famille, un choix monstrueux, à la fois compréhensible et inacceptable.
Mais c’est la mère, Madie, qui nous offre les plus grands moments d’abnégation, d’altruisme et de souffrance.
On va de surprise en surprise. Malgré un climat oppressant, comme si le monde s’était arrêté, Sandrine Collette à une imagination débordante. On ne s’ennuie pas une seconde.
Je me suis attaché à ces troisenfants abandonnés sur l’île. On vit avec eux leur détresse. C’est éprouvant…
Douze jours à attendre le retour du père. L’auteure montre parfaitement que la notion du temps n’est pas la même quand on est enfant. Un temps qui leur paraît interminable!

C’est un roman à l’écriture sublime, mêlant amour et désespoir, il passionne et questionne tant sur la foi que sur les bouleversements climatiques et les liens familiaux. Juste après la vague est encore une belle réussite de la part de Sandrine Collette.

La déclaration de Stéphane Sénégas

Publié: février 12, 2018 dans Uncategorized

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Résumé :

Les animaux en ont assez. Des siècles qu’ils sont chassés, enfermés, maltraités… Cette fois, c’est décidé. Plus question de se laisser faire. Ils vont montrer aux humains qu’ils ne sont pas les rois du monde. A partir de 5ans

 

Mon avis :

Les animaux ont décidé de se révolter contre les humains qui les exploitent depuis des millénaires. Pour cela, ils se fondent parmi eux puis leur prennent leurs places et enfin inversent les rôles.

Le sujet et la manière dont il est traité permettent de toucher un public jeune mais aussi plus âgé. Les plus petits seront attirés par des images parfois cocasses et amusantes, les plus âgés verront le dessous des dessins et les adultes en devineront encore plus. L’écriture est assez simple à lire et à comprendre pour des enfants et le sujet assez vaste pour en discuter à tout âge.

Ce livre est vraiment très bien fait. Les animaux essaient de passer inaperçu avec des bandeaux noires sur les yeux, un peu comme les bandits. C’est très drôle ! Les humains vont se rendre compte trop tard de l’envahissement des animaux et ils vont être obligés de rédiger  » La déclaration des droits de l’animal  » avec ces derniers.

Les illustrations sont à l’image de l’histoire très sympa et amusante. Les petits et grands parviendront à saisir les enjeux de cet album qui suscite la réflexion.

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Résumé :

Pour tout savoir sur l’espace, le système solaire, l’Univers et les étoiles, ce documentaire propose des informations insolites, des anecdotes, des photographies et des illustrations

Mon avis :

Le livre est une petite encyclopédie qui se divise en plusieurs parties : L’espace mode d’emploi, les aventuriers de l’espace, à la découverte du système solaire, portrait-robot de l’univers, la tête dans les étoiles, et surveillés de près. A travers ces différents chapitres, petits et grands vont découvrir tout un tas de choses sur l’espace. Il y a vraiment tout un tas d’informations très intéressantes à apprendre sur les étoiles, le métier d’astronaute, les différentes planètes, …

 

C’est un livre vraiment très complet et assez fourni, avec de nombreuses photos et illustrations, ce qui permet d’en faire un livre très ludique tout en omettant pas sa principale mission éducative.

C’est vraiment un très chouette ouvrage que les enfants découvrirons avec beaucoup d’enthousiasme.  Ce livre se lit également avec simplicité grâce des explications simples et sous forme de petits paragraphes.

C’est un livre très intéressant, et facile à lire.  C’est un livre à offrir aux plus jeunes !