Archives de juin, 2018

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Résumé :

Dans les hautes montagnes de transyslvanie vit le sinistre comte Dracula. Lorsque Jonathan Harker est invité au chateau, il découvre avec horreur que le comte projette de créer une armée de non-morts.

Le chasseur de vampire Van Helsinf pourra-t-il aider Jonathan et ses amis à contrecarrer le plan diabolique de Dracula, ou est-il déjà trop tard ?

Un suspens terrifiant pour cette bande dessinée à glacer le sang !

Mon avis :

Dracula, grand classique de la littérature n’est pas un livre à mettre en toutes les mains. Néanmoins, grâce aux éditions Usborne et à Russell Punter,les jeunes lecteurs à partir de 10 ans pourront découvrir Dracula sur les planches dessinées par Valentino Forlini .

Après « Le roi Arthur » et  » « Robin des bois », « Dracula » est le troisième titre de la collection « Comics Usborne ».  Le format 27x18x1, est à mi-chemin entre un livre et une BD classique. La couverture rigide donne une belle tenue au livre. Les feuillets cousus en petits livrets permettent une bonne ouverture du livre.

Grâce aux illustrations, l’ambiance nous transporte au fils des pages. On peut au début du livre découvrir le monde de Dracula en carte, et à la fin, son histoire. Un graphisme superbe, des planches magnifiquement réalisées, des jeux de lumière et d’obscurité splendides. On passe plus de temps à détailler les planches qu’à lire. Au travers des dessins l’ambiance de cet album est donnée. La couleur rouge sang est bien marquée surtout en dessin de couverture ce qui donne tout de suite le ton du livre.

Pour finir, c’est un super livre pour présenter ce terrible vampire aux enfants sans trop leur faire peur !

 

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Résumé :

Ça y est, ils ont fait le grand saut.

Bac ou pas en poche, les six amis se sont dispersés pour faire leurs premiers pas hors du nid familial. Pour Iris, Marion, Rebecca et Sam, un grand défi s’annonce: Paris, à la poursuite de leurs rêves. Pour d’autres, c’est un combat… Alex parviendra-t-il à reprendre sa vie en main depuis son fauteuil roulant? Et qu’est devenu Paul, disparu pendant l’été?

Un final plein d’audace pour une trilogie où l’amitié reste la meilleure arme contre les épreuves de la vie.

 

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce dernier tome de la trilogie « Le grand saut ». Nos six personnages principaux se retrouvent seuls, sans leurs parents, indépendants. Mais malgré le sentiment de liberté, ils ont beaucoup de mal à gérer leur nouvelle vie, confrontés aux problèmes du quotidien. Alors qu’Iris, Marion, Rebecca et Sam sont en coloc à Paris , Alex essaie de garder une certaine indépendance, malgré son handicap et Paul s’s’engage dans l’armée, afin de retrouver son père.
Je pense qu’à travers son récit, Florence Hinckel s’adresse principalement aux adolescents. Elle présente des personnages très différents, de façon à ce que tous les adolescents puissent s’identifier à l’un ou à l’autre. Elle aborde avec eux les différentes questions qui peuvent venir les tourmenter pendant cette dernière année de lycée, après laquelle tous va changer pour eux. Entre celui qui ne sait pas quoi faire de sa vie et pense qu’il n’est bon à rien, l’impact de l’éloignement sur les amitiés, l’évolution des sentiments entre garçon et fille qui peuvent venir compliquer les choses.

Dans ce livre, beaucoup de sujets importants sont évoqués, tels que: le handicap, le bizutage, l’intégration dans un nouveau milieu et la politique. Ce sont des sujets intéressant dans le monde où l’on vivons.

Pour finir, c’est un super livre pour ados ! Tous les ados se reconnaîtront dans ce recueil. C’est un livre très bien construit, avec beaucoup de rebondissement. A conseiller aux ados pour les vacances qui débutent !

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Résumé :

À la suite d’un pari, le mystérieux gentleman anglais Phileas Fogg entreprend de faire le tour du monde en 80 jours. Accompagné de son fidèle serviteur, l’infortuné Passepartout, Phileas Fogg se lance dans un périple qui lui fera traverser des forêts, des déserts, des océans et des montagnes, et lui fera affronter de grands dangers.

Mon avis :

Bien entendu, ici ce n’est pas l’œuvre intégrale, mais très raccourcie. Ceci dit, j’ai trouvé le concept très bon et qui a le mérite de mettre entre les mains des plus jeunes (et des moins jeunes également), des livres vers lesquels ils ne se seraient pas forcément tournés. Ce qui est franchement mon cas.

Cette adaptation est donc adaptée à un jeune public, à des enfants sachant déjà lire seuls. La police d’écriture est relativement grosse et le texte est entouré avec pas mal de petites illustrations, ce qui rend la lecture encore plus facile et légère. Le vocabulaire employé est également très accessible, et finalement ce livre, on n’a pas l’impression de lire un livre jeunesse ancien, mais ça ressemble à bon nombre de livres d’aventures de nos jours.

J’ai beaucoup aimé également la disposition des illustrations car elles se mêlent au texte de façon à ce qu’elles prolongent l’histoire. De plus, le style est parfait pour l’histoire. C’est un livre vraiment prenante et très agréable à lire. Voilà donc une très agréable découverte, un livre jeunesse que je vous recommande vivement, si vous n’êtes pas très classiques, ou pour les plus jeunes qui apprécieront ce récit d’aventures.

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Résumé :

Voilà comment tout a commencé. Aby Cyclette rentre à Strasbourg après avoir séjourné plus d’une année au Québec, avec la ferme intention de retourner y vivre. Après quelques mois de paperasse, elle se rend compte qu’il lui faudra plus d’un an avant d’obtenir son visa permanent canadien. Quitte à attendre, autant continuer à voyager. Elle consulte le globe qui trône sur son bureau. Qu’y a-t-il à l’exact opposé de Strasbourg ? La Nouvelle-Zélande ! Très rapidement, elle obtient un visa d’un an pour découvrir les terres fabuleuses et magiques des Maoris et des kiwis ! À quelques semaines du départ, Aby Cyclette rencontre Guillaume…

 

Mon avis :

Aby, ayant quelques mois à occuper en attendant son visa pour le Canada, décide de partir, le plus loin possible de Strasbourg, aux antipodes … Ce sera donc la Nouvelle-Zélande.
Dommage qu’elle rencontre l’amour de sa vie juste avant le départ, mais pas suffisant pour qu’elle reste à quai !
Elle va donc nous raconter ses préparatifs, puis surtout son quotidien là-bas, au fil de son année chez les Kiwis.
À la fois guide pour ceux qui songent à l’expatriation, découverte du pays, coup de projecteur sur les différences culturelles et quotidiennes, côté français comme côté néozélandais. Le tout avec beaucoup d’humour facilement accessible. Entièrement bilingue, de façon amusante mais aussi surprenante : le texte est généralement en français, mais les dialogues dans la langue utilisée (anglais souvent donc). Et tout est traduit dans l’autre langue. Mais n’ayez pas peur, les dialogues sont abordables même si votre niveau en anglais n’est pas très bon ! C’est ce qui permet au lecteur de réellement se plonger dans le voyage de d’Aby

Les sujets varient régulièrement, entre la vie en colocation, les achats au supermarché ou le travail dans un restaurant… Ce qui ressort, c’est le côté humain de cette expérience.  Tout cela pour dire que dans « Welcome à Kiwiland », en plus du fait qu’on a à la fin de la lecture la patate et une formidable envie de voyager, on ne peut qu’avoir le désir de rencontrer les gens géniaux qu’Aby a pu côtoyer.  Aby a tant aimé le pays qu’elle donne vraiment envie d’y aller.  J’ai adoré la suivre dans son périple.

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Résumé :

Les aventures trépidantes et drôles d’une famille royale d’aujourd’hui.

«Non, non, non! Pas de pluie pendant l’été!» crie la foule en colère. Alors papa, qui est le roi, a promis le soleil et, dès le lendemain, il nous emmenait en vacances au bord de la mer, maman, mon petit frère Louis-Junior et moi, Alice. Sans oublier Bozzo, l’éléphant en peluche! On allait faire du camping pour la toute première fois…

 

Mon avis :

C’est l’été, mais le couple royal est confronté à une crise sans précédent. Le peuple proteste véhément contre leurs souverains et réclame… du beau temps ! Cela fait des semaines qu’il ne cesse de pleuvoir sur le royaume, à quand le soleil ? Le roi promet d’y remédier, puis file en douce avec sa famille en vacances au bord de mer. Pendant ce temps, c’est la grand-mère des enfants qui veillera sur la couronne. À eux les petits plaisirs des embouteillages, des plages bondées, des baignades, des glaces à la fraise et des nuits sous le château pliable envahi de moustiques… Ils ont vraiment besoin de décompresser.

L’écriture est simple, fluide et facilement compréhensible des jeunes lecteurs. On retrouve aisément l’humour de l’auteur qui joue sur les décalages entre peuple et royauté et s’amuse à tourner en ridicule le roi un peu trop sûr de lui. Les illustrations de Damant rappellent les cartoons avec des corps très fins et des visages proéminents. Une belle trouvaille. Les illustrations sont très jolies et pleines de couleurs ! Une nouvelle série sympathique et amusante pour les jeunes lecteurs.

Une deuxieme aventure est également sortrie : La famille royale -Objectif médaille d’Or. Un livre à se procurer si vous avez aimé le premier opus !

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Résumé :

Aude a 23 ans, elle est l’épouse d’un célèbre parfumeur de Grasse. Ce matin, elle se réveille à l’hôpital, privée d’une partie de sa mémoire. Elle apprend qu’on l’a retrouvée, inanimée, sur un chemin désert. Non loin, la voiture de son mari, portières ouvertes, vide.
Que leur est-il arrivé ?
Aidée d’un psychiatre, elle va tenter de recouvrer la mémoire. Mais le veut-elle vraiment ? Avec le retour de ses souvenirs, ne devra-t-elle pas faire face à une redoutable vérité ?

 

Mon avis :

Aude est retrouvée sans connaissance a côté de la voiture de son mari, en pleine campagne. Aucune trace de ce dernier. Amnésique, Aude va devoir se réapproprier son passé, remettre en place les pièces du puzzle. Mais les souvenirs qui, peu à peu, refont surface, ne sont pas ceux d une vie de femme épanouie, bien au contraire…

Dis, t’en souviendras-tu ? m’a beaucoup plu et je me suis tout de suite laissé prendre au piège par cette lecture captivante. En effet, Janine Boissard nous offre une histoire au suspense sans faille avec une héroïne très attachante, Aude. Au fil des pages, on s’inquiète autant de découvrir la vérité sur l’agression d’Aude et la disparition de son mari que de savoir si Aude va parvenir à se remettre de tout ce qui lui arrive, son amnésie cédant peu à peu la place à des souvenirs cauchemardesques alors qu’elle se découvre enceinte.

Le livre traite différents sujets : de l’amnésie post-traumatique dont sont atteintes certaines personnes après un fort choc psychologique et du parcours qu’elles doivent suivre pour retrouver leurs souvenirs. De l’amour inconditionnel d’un enfant pour sa mère. Amour qui peut se transformer en obsession et devenir malsain et briser une vie. Des secrets de famille qui finissent par être dévoilés. Du refus d’ouvrir les yeux de peur des qu’en dira-t-on.

Ce roman se lit rapidement, d’autant plus que, quand on le commence on n’a plus envie de le poser. Janine Boissard nous offre en même temps une belle histoire d’amour et un suspense haletant. Très belle lecture.

 

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Résumé :

Il n’y a pas pire ennemi qu’un vieil orc qui a tout perdu. Après trente années d’emprisonnement et de tortures, Gri’im est enfin libre. Autrefois, seigneur de guerre, il n’est plus qu’un vieil Orc brisé, brûlant de se venger. Mais, traqué comme une bête, blessé, il cherche refuge auprès d’une caravane d’humains qui se rend à Aspen. Depuis la guerre des Goules, la cité est censée être déserte, mais un prédateur aussi ancien que redouté, éveillé par la magie de l’elfe bleue Lanawyn, rôde…

 

Mon avis :

Gri’im est un Orc d’un fort beau gabarit ma foi, comme bon nombre de ses congénères.
Seulement voilà, la fatigue commence à se faire sentir après trente longues années de captivité et presque autant de torture.

Gri’im, vieux guerrier abandonné par son maître, revient se venger après 30 ans de captivité.
Il croise la route d’une expédition humaine et fait malgré lui un bout de chemin avec eux.
S’ils voient en l’orc une menace, ce n’est rien comparé à ce qui vit plus au nord…

Une intrigue bien construite et complète qui joue sur plusieurs tableaux. A la fois celle des humains venu reconquérir Aspen et ses richesses et qui cachent dans leur rang quelques traitres seulement intéressé par ce qui brille. A la fois sur Gri’im qui révèle par flashbacks son passé aux mains d’un terrible sorcier dont il aimerait bien se venger. Malgré tout cela tient bien dans le format en un seul tome, qui comporte quand même pour se faire 62 pages.
Au niveau dessin c’est pas mal, je trouve cela réussi ! Le niveau de détail est très précis, soigné, propre. C’est encore une fois, une très bonne BD dans le monde des Orcs. Hâte de découvrir d’autres orcs !

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Résumé :

Orage est un petit seigneur des ténèbres. Comme son père et son grand-père avant lui, son destin est tout tracé : il devra un jour enlever une princesse et perdre le combat contre le chevalier qui viendra la sauver. Tout ceci ennuie déjà beaucoup Orage, et plus encore les leçons interminables qu’il reçoit pour devenir un vrai méchant !

Son idée ? Enlever la princesse immédiatement pour être débarrassé et faire enfin ce qui lui plait !

 

Mon avis :
La maman d’Orage lui raconte tous les soirs la même histoire : celle du seigneur des ténèbres qui enlève la princesse. Elle se fait ensuite sauver par le prince charmant, qui bat le seigneur des ténèbres, et le couple vit heureux et a beaucoup d’enfants. Ce récit est important, car Orage est le fils d’un seigneur des ténèbres et devra un jour répéter ce schéma narratif, comme la tradition l’exige. Il suit des cours et s’entraîne dur pour être un bon seigneur du mal. Seulement voilà, Orage se pose beaucoup de questions et ne souhaite pas enlever une princesse, et surtout pas perdre d’office contre le prince. Il voudrait pouvoir choisir ce qu’il fait de sa vie et non suivre ce chemin tout tracé pour lui. Il décide donc de se débarrasser de sa « corvée » en allant kidnapper la princesse tout de suite. Un acte qui va entraîner une grande pagaille et qui va révéler un des plus grands secrets du royaume !

C’est un livre très drôle et les personnages sont attachants ! Les chapitres courts et les illustrations crayonnées permettent aux enfants les plus récalcitrants à la lecture de s’y plonger sans soucis ! Un livre qui est remplit de bonne humeur et qui fait réfléchir, magnifiquement et très mignonnement illustré par la talentueuse Carine M !

 

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Résumé :

Plus jamais depuis la rébellion sanglante qui avait fait d’elles des femmes libres, plus jamais les amazones ne se soumettraient, elles l’avaient juré. Mais quand leur jeune reine, Penthésilée, défie le demi-dieu Achille, leur rencontre remet en cause ce qui ne l’avait jamais été : la haine des hommes, héritée de leurs aînées… Christian Rossi et Géraldine Bindi s’emparent du mythes des amazones pour en faire le récit épique d’une guerre des sexes qui espère sa fin.

 

Mon avis :

Cette BD est une vraie plongée au coeur du peuple des amazones. Bien sur tout le monde connaît grosso modo le mythe mais nous avons entre les mains toutes les explications et les détails de cette communauté très particulière.
Au fil des pages on apprend à connaître quelques personnages, comment la vie entre elles fonctionnent, on partage leurs joies et leurs difficultés. On nous parle aussi de la condition de la femme et des relations homme-femme, mais aussi la place de chacun et l’équilibre dans la communauté. Néanmoins, ce sont des sujets évoqués tous les jours pour nous.

Le scénario aurait pu tomber dans les clichés du féminisme bas du front qui nous submerge depuis quelque temps. Au contraire, le propos est intelligent et sensé. La société matriarcale des Amazones est loin d’être idyllique, elle est aussi cruelle et tyrannique que celle des hommes, sinon davantage ; la prétendue libération acquise par ces femmes débouche moins sur le bonheur et l’épanouissement personnel que sur la frustration et le chagrin.

Les dessins sont assez extraordinaires. Les traits sont fins et les visages très expressifs. Ils nous offrent de beaux portraits mais aussi de beaux paysages de forêt, avec des traits élégants et des choix de couleur réussi, une teinte marron  déclinée en d’infinies nuances.  C’est un ouvrage que je conseille à tous les fans de BD !

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Résumé :

Un homme vit une vie quasiment sans histoire. Il est marié, travaille comme tout le monde, sans se poser plus de questions que cela… Jusqu’au jour où tout bascule. Sa femme, Lucille, est emportée par un cancer au moment où le monde devient fou. Un monde où les morts reviennent à la vie et ne désirent qu’une chose : dévorer les vivants. Toute son existence est anéanti en l’espace de quelques jours et Negan, fou de douleur, va choisir de survivre. À n’importe quel prix…

Mon avis :

Dans l’univers de Walking Dead, Negan s’est imposé comme un personnage particulièrement marquant. Ce tome retrace l’histoire de Negan depuis sa vie avant l’épidémie, jusqu’à ce qu’il devienne le chef incontesté des Sauveurs.

Mélange constant de répulsion et de séduction, Negan fait partie de ces méchants qui finissent par éclipser le “héros” de l’histoire.
Au fil de la série, son ambiguïté s’est de plus en plus affirmée. Le ramener à un psychopathe paraît réducteur, surtout au vu de ces dernières actions. Pour le comprendre, il faudrait en savoir plus sur ses origines. Ce livre nous éclaire sur ses origines. Le lecteur est donc aux anges et il peut apprécier le spectacle, en sachant très bien comment se termine cette phase de la vie de Negan.

J’ai été surpris de découvrir que Negan trompe sa femme… Néanmoins, cette dernière aura la malchance d’être foudroyer par un cancer, il va se comporter comme le plus adorable des conjoints, rester à ses côtés jusqu’à la fin. C’est la qui découvre la transformation en zombie de sa femme.

Il ne s’agit pas d’une coïncidence si Negan se trouve dans un hôpital quand l’épidémie survient, comme Rick a repris connaissance dans un hôpital, lors du tout premier épisode la série mensuelle. Le fait que les convictions de Negan et sa psychologie sont façonnées par son rapport avec ses êtres chers constitue également une situation miroir de celle de Rick Grimes. En prime, le lecteur retrouve le charisme hors échelle de Negan, et ce bien avant la séquence de fin où il prend la tête des Sauveurs. C’est un hors-série intéressant, mais pas indispensable pour comprendre l’histoire principal de Walking Dead.