Archives de août, 2018

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Résumé :

Le chat Pitre adore les livres. Il dévore chaque page et vit dans la peau de tous les personnages. Passionné par la lecture et l’écriture, il crée pour ses amis d’incroyables récits et des jeux de pirates ou d’indien pour la cour de récré. La maîtresse, voulant mettre à profit sa passion et sa fantaisie, lui demande d’écrire et de monter une pièce de théâtre pour la fin de l’année. Réjoui, le chaton passe longues heures assis à son bureau pour peaufiner la plus féérique de toutes les aventures. Tous ses amis, comédiens en herbe, veulent participer et c’est ainsi que les Chaltimbanques sont nés. Après de multiples répétitions, la création des costumes et des décors, vient le soir du spectacle. Mais malgré tout le travail, parfois, on ne peut pas tout prévoir…

 

Mon avis :

Le chat Pitre adore les livres qui stimulent son imagination ! Il aime tellement cela qu’il commence lui-même à écrire des livres mais aussi une jolie passion pour la photo. Il est tellement original que tout le monde l’adore et que la maîtresse lui demande d’écrire une pièce de théâtre pour le spectacle de fin d’année.

Une nouvelle histoire très amusante qui met en scène un chat plein d’imagination qui va livrer un extraordinaire spectacle de fin d’année ! Les graphismes sont très expressifs, pleins de couleurs et dynamiques ! Un beau petit album, 15×20 cm, avec une illustration de couverture réussie !

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Mon avis :

Après le gros succès le dictionnaire de Laurent Baffie, 55 questions que personne ne se pose puis le dictionnaire des noms propres, place aux petites annonces drôles, poétiques ou franchement limites. Dans l’esprit de son dictionnaire, Laurent Baffie joue avec les mots comme personne et livre un hommage très personnel à Pierre Dac.

L’éditeur Kero précise que ce sont « des petites annonces hilarantes, souvent grivoises et parfois poétiques. Dans l’esprit de son dictionnaire, Laurent Baffie joue avec les mots comme personne et livre un hommage très personnel à Pierre Dac. ».

Dans ce nouveau livre, le roi de la vanne à la répartie légendaire nous offre un florilège inédit de jeux de mots. Idéal pour passer un petit moment sans prise de tête!

Exemples :

Chocolat noir désireux de s’intégrer cherche une place dans boîte de chocolats blancs.

Hardeur à la retraite cherche place de saucier dans grand restaurant.

Peuple plongé dans l’obscurantisme cherche despote pour l’éclairer.

 

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Présentation de l’éditeur :

Des comptines et des jeux pour partager des moments de complicité. Un recueil de comptines à mettre en scène du bout des doigts grâce à des consignes simples. Cache-toi, petit Pouce ! Voici ma main, Mon index est un malin… Les onglets en tissu permettent à l’enfant de choisir ses premières comptines tout seul. Les jeux de doigts favorisent la mémorisation, la motricité fine et l’expression corporelle.

Mon avis :

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de ce petit livre qui sort ce mois-ci et que ma petite puce adore. Il s’agit d’un ouvrage tout en carton avec des onglets en tissu qui permettent d’accéder directement aux pages souhaitées.

Sur les différentes pages, on découvre des comptines joyeuses et pétillantes accompagnées de jolies illustrations colorées et d’explications pour reproduire de petits jeux de doigts. Grâce aux onglets, les enfants identifient facilement leurs comptines préférées et sont ravis de pouvoir y accéder sans aide. Les enfants vont adorer répéter les comptines, observer et reproduire les gestes qui vont avec.

Un petit livre ludique et amusant à mettre entre toutes les petites mains ! Les comptines proposées sont amusantes et entraînantes, pleines d’humour et de jolies histoires et les illustrations nous ont beaucoup plu. Une belle découverte.

 

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Résumé :

En ce début de 1968, Maud a seize ans, et elle est loin de se douter que sa nouvelle vie a commencé. À la fin de l’année scolaire, le bac l’attend. Si tout va bien. Mais dans les rues, la soif de changement est là. La colère des étudiants explose. Alors que le Quartier latin est à feu et à sang, que les barricades se montent sous les fenêtres, la jeune fille écoute les Beatles, voudrait se coiffer comme la chanteuse Sylvie Vartan, fantasme sur la photo d’un certain Dany le Rouge et rêve de descendre dans la rue…
Paule Du Bouchet se souvient de « son  » mai 68. Un récit autobiographique qui mêle l’intime aux événements et restitue délicieusement le parfum d’une époque et son cri de révolte.

 

Mon avis :

Il y a 50 ans, mai 68… En 1968, Maud, la narratrice, a 16 ans et s’apprête à passer le bac. Arrive alors le joli mois de mai… C’est porté par la belle écriture de Paule du Bouchet que le lecteur vit «de l’intérieur» cette période clé. La naïveté et l’innocence de Maud (pour ne pas dire son ignorance) induisent d’amusantes réflexions, certes, mais surtout permettent des éclairages et des mises au point jamais pédants – qui s’adressent à une jeune fille pratiquant à merveille l’autodérision.

Ceux-ci revendiquent « la réorganisation de la hiérarchie entre professeurs et étudiants » et de manière générale « tous les rapports de domination qui existaient dans la société » : « Les étudiants dénonçaient tous les systèmes hiérarchiques qui donnaient du pouvoir à un homme sur d’autres. Au patron sur les ouvriers, au professeur sur les élèves, au chef de bureau sur les employés, au père sur la mère, au médecin sur le malade. le mouvement de mai était le fer de lance d’une contestation qui devait s’étendre à toute la société. » Ainsi, les ouvriers se joignent bientôt aux manifestations de « libération de la parole » et aux « nuits des barricades ».

Remarquable récit ce livre reconstitue de façon précise et détaillée les risques de Maude, décrit le combat qu’elle va vivre en 68 ,

Paule du Bouchet montre avec finesse les interrogations et les résistances, bien compréhensibles de cette époque. Un livre que je vous conseille !

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Résumé :

Petit garçon de la toundra, Youko apprend à s’occuper des rennes, à vivre en harmonie avec les animaux sauvages. Il découvre aussi le monde des adultes moqueurs… Les histoires de Youko sont aussi l’un des ultimes témoignages de la vie des derniers nomades du Grand Nord, les éleveurs de rennes youkaghirs de Sibérie. Fils du dernier chamane youkaghir, Gavril Nikolaevitch Kurilov est le plus célèbre poète et écrivain de la Kolyma, au nord-est de la Sibérie. Plus connu sous le nom d’Oulouro Ado, pseudonyme qui signifie « le Fils de la Toundra autour du lac Olérino », il emprunte le nom de son fils pour écrire les histoires de Youko. Aujourd’hui âgé de 80 ans, Oulouro Ado dédie aux enfants du monde entier ses récits, mémoire du mode de vie traditionnel de son peuple. Les chansons de Youko qui rythment les histoires ont été adaptées par Corinne Albaut, connue pour ses 120 albums de comptines. L’ouvrage original a été découvert et traduit par Emilie Maj, ethnologue, spécialiste de la Yakoutie. Il est illustré, comme toute la collection Les Nordiques, par Isabelle Salmon.

 

Mon avis :
Nous découvrons l’histoire d’un jeune youkaghir, Youko. Il va nous faire découvrir son monde par des petites histores plus ou moins drôles et touchantes. Les anecdotes mettent souvent en scène les animaux qui côtoient ces habitants de Sibérie : chiens, rennes bien sûrs, mais aussi grues et moustique ! L’ouvrage nous propose aussi un petit dossier pour partir à la découverte du peuple youkaghir – avec de superbes photos ! — ainsi qu’une interview de l’auteur.

Le public visé est les enfants. De plus, le narrateur est aussi un enfant avec toute la simplicité, les espoirs et la tendresse qui peut le caractériser.
Tout le long du récit, il y a des comptines, mais comme il n’y a pas les airs pour les chantonner, je suis restée un peu sur ma faim.

Le tout est illustré en couleur ! Les dessins sont de très belles qualités et illustrent parfois avec humour les propos de l’auteur. Un livre jeunesse que j’ai adoré !

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Résumé :

Une nouvelle aventure des super petits, comme toujours portée par le thème du savoir vivre ensemble : ici, c’est le thème de la différence à travers le thème de l’allergie au gluten, qui est abordé.
À la fin, un «  cahier Parents  », sur 2 doubles-pages, écrit par un collectif d’instituteurs, permet de donner aux parents des conseils, des «  petits trucs et astuces  », pour échanger avec leur enfant.

Mon avis :

Ce joli album traite de l’allergie alimentaire d’un enfant (ici au gluten). Je le trouve vraiment bien fait, à la fois pour dédramatiser la situation pour un enfant concerné, mais aussi pour sensibiliser les autres enfants aux allergies éventuelles de leurs copains.

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Charles et à l’école les enfants vont préparer puis manger un gâteau. Sauf Kenza, qui est allergique au gluten et qui a dû apporter son propre gâteau. Tout comme son repas qu’elle apporte chaque midi à la cantine. Et cela la rend triste et fâchée, elle aimerait tant être comme les autres. Mais ses camarades vont l’aider à dépasser sa frustration, surtout quand la maîtresse fait brûler le gâteau et que Kenza devient leur sauveuse !

Les illustrations sont jolies et très soignés. Elles donnent envie de rester devant l’image pour observer chaque recoin.  Pour compléter l’histoire, on trouve en fin d’ouvrage deux pages permettant d’approfondir le sujet avec son enfant, allergique ou non, par le biais d’explications sur les allergies et de questions à lui poser. On trouve également deux pages à destination des parents, donnant des pistes bienveillantes pour accompagner son enfant allergique.

D’autres livres de cette collection existe aussi, tel que Panique à la kermesse.

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Kepler 62 Tome 1 et 2

Publié: août 14, 2018 dans Uncategorized

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Résumé :

Ari, 13 ans, vit dans un monde où les ressources naturelles sont en voie de disparition. Avec les maigres économies laissées par sa mère, il doit prendre soin seul de son petit frère, Joni, 8 ans.
Les deux frères passent leur temps libre à jouer à Kepler62, le nouveau jeu vidéo que tout le monde s’arrache. D’après la rumeur, une mystérieuse récompense attend ceux qui réussiront à le finir – mais personne ne l’a encore fait.
Pourtant, Ari et Joni y parviennent…
Ce qui les attend va dépasser tout ce qu’ils auraient pu imaginer.

 

Mon avis :

Avis aux jeunes amateurs de jeux-vidéos et science-fiction, la nouvelle série Kepler 62, qui nous vient tout droit de Norvège, tient toutes les promesses du genre et nous plonge dans une intrigue fascinante et intrigante où un jeu vidéo va conduire trois enfants pour un voyage vers l’inconnu.

En lisant cette aventure, l’histoire me semble réaliste et j’ai trouvé ce point intéressant, presque troublant. Je pense que dans un futur proche, cela peut exister !

Facile à lire, l’histoire n’est pas longue, le lecteur n’est pas découragé pour les terminer, surtout s’il n’a pas trop l’habitude de lire des romans. Les illustrations sont chouettes et j’aime ce mélange du noir avec des couleurs vives. Les images permettent de bien s’imprégner dans l’histoire et de mieux la comprendre. Cela fait des pauses entre deux textes.

Petit bémol à la fin du deuxième tome, j’ai été déçu de ne pas connaitre la fin. Je pensais avoir les réponses, or il faut attendre de lire le troisième tome. Vivement la suite !

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Résumé :

Il y a fort longtemps, des petits-enfants se moquèrent de la lune. Celle-ci, furieuse, descendit sur terre pour les dévorer. Alors leur grand-mère décida de les dissimuler dans un petit sac…

À travers les textes de ce recueil, vous découvrirez la vision de la vie et la relation à la nature du peuple mansi sur les rives de l’Ob, en Sibérie occidentale.
Ainsi, dans les 18 contes de ce recueil, vous appendrez : pourquoi, selon les Mansis, l’écureuil a le dos rayé ; pourquoi le lièvre a les lèvres coupées, de longues oreilles et une courte queue ; comment l’homme a doté le renne de bois et comment le corbeau est devenu noir ; pour quelle raison le chien et l’homme sont devenus amis ; qui est Moshnê, fille et soeur des ours…

Ces contes ont été traduits par Charlotte Boucault qui s’est rendue dans la région de Khanty-Mansiïsk afin de rencontrer les communautés autochtones qui peuplent ce territoire, et ainsi mieux comprendre leur culture.
Le recueil est illustré par le peintre estonien Jüri Mildeberg.

 

Mon avis :

Ce livre nous fait découvrir une population de Sibérie que nous ignorons : les Mansis. L’ouvrage propose une introduction pour découvrir ce peuple. De plus, une bibliographie à la fin permettra aux lecteurs curieux pourront assouvir leur soif de connaissance. J’ai aussi beaucoup aimé l’extrait en langue mansi.

Tous ces éléments pour découvrir cette population apportent vraiment un plus, car on peut aussi mieux appréhender la culture des narrateurs. Avec ces 18 de leurs contes, vous pourrez facilement entrer dans leurs histoires et vous prendrez surtout plaisir à les relire. Certains sujets des contes ne m’étaient pas inconnus, bien que l’histoire soit différente, avec les adaptations « locales ».

Les illustrations de Jüri Mildeberg sont fines et élégantes et accompagnées des plus beaux poétiques qui jouent avec les mots et les références à l’imaginaire mythique et symbolique. Un superbe cadeau pour les petits et les grandes qui voyageront avec cet ouvrage précieux dans les beaux contres proposées. En espérant que d’autres livres de contes mansis sortiront un jour.

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Résumé :

Une collection pour les tout-petits de 2 à 4 ans dans laquelle Tibi, cet adorable petit éléphant, a peur du loup, des araignées, etc.

 

Mon avis :

Nous avons affaire à un petit jolie livre avec sa couverture cartonnée et pages fines et plastifiées pour que les enfants ne les abîmes pas.

Les illustrations sont bien réalisées et colorées.

Pour ce qui est des histoires, voici un nouveau personnage dans l’univers Fleurus qui part du même concept de Pt’it garçon. À l’intérieur de ses livres on suit un éléphant du nom de Tibi va emmener dans plusieurs paysages, sur ses 2 livres l’enfant découvrira les peurs et le sport .

 

Sur le côté du livre, l’enfant pourra retrouver dans l’illustration les partis proposés comme un « cherche et trouve » ce qui permet à l’enfant d’apprendre de nouveau mot.

À la fin du livre une double page comme un imagier avec tous ce qui se trouve dans le livre et où l’enfant pourra les rechercher à nouveau.

C’est mignon, ludique et vraiment intéressant pour les enfants.

D’autres livres de cette collection sont sortis, tel que :

  • Tibi à la mer
  • Tibi à la ferme
  • Tibi vole
  • Tibi s’amuse
  • Tibi roule
  • Tibi mange de tout

 

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Résumé :

Dans un futur proche où les réserves de pétrole s’épuisent, les bots, scaphandres bardés d’électronique, facilitent le travail

des militaires, manutentionnaires ou foreurs comme Terry, qui œuvre sur une plateforme maritime. Lida, elle, est serveuse dans la ville côtière la plus proche. Lorsque des bots non identifiés débarquent et massacrent leurs amis et collègues, Terry et Lida, malgré leurs dissensions, doivent faire équipe pour tirer ça au clair.

 

Mon avis :

Ghost War est une nouvelle sérié imaginée par Jean-Pierre Pécau qui s’attaque, cette fois, à un thriller de science-fiction.

Dans ce premier tome, il montre les attaques de ces bots hostiles, tout en nous présentant les personnages principaux.
Et ce qui est bien, c’est que nous n’en savons pas plus au sujet de ces assauts violents et mortels orchestrés par ces machines. Nous apprenons juste que ces engins sont conduits par des hommes. Mais, comme le pense Terry, il pourrait n’y avoir personne à bord ! Pour autant, la guerre fantôme ne fait que commencer, et les vrais combats sont à venir. Autre petit bémol, le message écologique porté n’est pas (encore) assez visible, n’a pas l’écho escompté, puisque la guerre entre les cartels pétroliers pourrait être appliquée à la situation de ce début de siècle avec des groupes surpuissants et sans scrupules… Toutefois, la suite pourrait là aussi améliorer ce détail.
Le dessin de Martino est parfait. Son style reste efficace. Il nous en met plein la vue. C’est rythmé, dynamique, les personnages font passer les émotions et l’artiste ne s’embête pas à trop en faire : il va droit à l’essentiel.
Prometteur, Ghost War l’est assurément. Avec son duo de personnages intéressant et son concept de faire la part belle aux armures, de forage ou de guerre, ce premier tome s’est mis sur les bons rails, mais devra ferrailler pour convaincre avec la suite. Vivement la suite !